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Recette : Galettes de maïs aux légumes

(ou Bergedel Jagung)

 

 

Après la recette du nasi goreng (ou riz sauté) qui peut se décliner en mie goreng (nouilles sautées), voici la recette des galettes de maïs aux légumes.


INGREDIENTS :

(pour 8 ou 10 galettes)

 

- 1 grand bol de maïs

- 1 bol moyen de Maizena

- 5 ou 6 pommes de terre (bouillies)

- 4 c. à s. d'ail

- 3 c. à s. de noix de coco râpée

- 3 c. à s. de céleri finement émincé

- 2 oeufs

- Pincées de sel et de poivre

- Huile de friture

 

 - A ajouter suivant vos goûts, des légumes finement coupés : carottes, poivrons, persil, poireaux, oignons, etc.

 

 

On commence par écraser le maïs dans un pilon.

 

 

 

Le pilon est idéal mais on peut aussi passer tout ça au mixeur...


On ajoute les pommes de terre préalablement bouillies.

 

 

 

On mixe, on écrase pour faire une jolie purée homogène

 


Dans un saladier, mélangez la purée avec l'ail ainsi que le sel et le poivre.

 

 

 

Et on y incorpore les 3 cuillères à soupe de noix de coco râpée et le céleri.

 

 

 

Une fois le tout mélangé, on ajoute le bol de Maizena et les 2 oeufs.

 

 

 

On mélange afin d'avoir une pâte homogène...

 

 

Dans un wok, on met quelques centimètres d'huile de friture. 

 

Une fois arrivée à ébullition, prenez une cuillère à soupe de pâte et déposer-la délicatement dans l'huile bouillante.

Appuyez légérement sur la texture pour créer une forme ronde d'un ou deux centimètres d'épaisseur.

 

 

 

Laissez frire quelques minutes en surveillant la cuisson

 

 

 

Une fois les galettes bien dorées, sortez-les de l'huile. 

Suivant le nombre de galettes prévues, faites une autre fournée !

 

 

 

Pour éviter un effet trop gras, réservez les galettes sur un papier absorbant et servez chaud...

 

Bon appétit !

 



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Publié à 12:32, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud
Mots clefs : maisbaliindonésielégumesgalettecuisinerecette

Recette du Nasi Goreng (riz sauté)

Ubud étant aussi la capitale culinaire de Bali, on profite d'une matinée pluvieuse pour prendre un cours de cuisine dans une petite rue parallèle à Monkey Forest Road, près du terrain de football (pour ceux que ça pourrait intéresser).


On commence par une ballade dans le marché local pour découvrir et goûter aux fruits et légumes (souvent inconnus) que nous allons utiliser pour les différentes recettes.

 

 

Marché alimentaire d'Ubud

 

 

 

Le galanga (sorte de gingembre très épicé) n'est pas terrible au petit déj (on l'a goûté vers 9h)

 

 

 

Stand très coloré qui donne envie d'acheter mais notre hôte a fait les courses à 5h

 

Après une ballade d'une heure dans le marché, on rentre à l'atelier pour mettre en pratique ce qu'on vient d'apprendre.

 

La table est déjà mise et la moitié du travail est déjà fait. Plus de théorie que de pratique mais outre la recette, ce sont les conseils donnés qui comptent.

 

 

 

Notre atelier de cuisine

 

 

 

 

Cuisine à ciel ouvert

 

Nous avons appris plusieurs recettes, mais comme ca prend un peu de temps de tout retranscrire, je me concentrerais sur le nasi goreng (riz sauté), plat indonésien typique, et qui a le même goût quelque soit le warung (ou restaurant) choisi.

Seul le côté épicé du chili varie.

 

 

Il est à noter que cette recette s'applique parfaitement aux nouilles sautées (mie goreng)

Il faudra, bien évidemment, remplacer le riz thaï (jasmin) par des nouilles chinoises (ou par défaut des cappellini ou spaghetti).

 

 

INGREDIENTS POUR LE NASI GORENG 

(Riz Sauté) pour 8 à 10 personnes :


- 3 c.à s. d'huile (surtout pas d'huile d'olive)

- 1 c.à s. de beurre

- 2 c.à s. d'ail

- 2 c. à s. d'échalottes (ou oignons)

- 1 c. à c. de poivre et de sel

- 250g de poulet en lamelles (ou de tofu ou de tempe ou de crevettes)

- 1 oeuf

- Légumes : Carottes, Chili, Chou blanc, Pakchoi (ou Bokchoi) = chou chinois

- Sauces (voir photos) : 2 c. à s. de sauce tomate/chili, 1 c. à s. de sauce soja, de sweet sauce, oyster sauce et fish sauce.

- 1kg de riz jasmin (pas basmati ni de riz pour risotto)



Après avoir coupé les échalottes en lamelles, faites les frire.

Pendant la cuisson des échalottes, coupez tous les légumes en lamelles et passez l'ail au presse-ail.


Sortez les échalottes et mettez les de côté pour la fin.

 

Coupez en lamelles ou en dés le poulet (tofu, tempe) ou décortiquez vos crevettes.

 

 


Ingrédients coupés pour le nasi goreng

 

 

Comme les sauces ne sont pas faciles à expliquer, voici les photos. 

Normallement il est facile de les trouver en supermarché ou dans les épiceries asiatiques.


Les sauces liquides ont tendance à être très salées et la sauce épaisse est très sucrée (goût caramel) : attention au dosage selon vos goûts.

 

 

 

Sweet sauce et Oyster sauce (épaisse et sucrée)

 

 

 

Sauce soja et Oyster Fish sauce (quelques gouttes car liquide et salée)

 

 

 

Sauce tomate et chili

 

 

Mettre l'huile et le beurre et faire revenir le poulet et d'un côté du wok faire un oeuf brouillé.

Ajoutez les légumes en lamelles et l'ail et mélangez le tout.

 

 

 

Ajoutez le riz de catégorie jamin que vous avez faire cuire au préalable.

Surtout pas de basmati ou de riz à risotto!

 

Ajoutez les sauces et salez et poivrez suivant votre goût.

 

 


Mélangez le tout et laissez mijotez une dizaine de minutes.

 

 

 

Ajoutez une pincée d'échalottes frites sur chaque assiette et c'est prêt.

 

 

Bon appétit !

 



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Publié à 12:08, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud
Mots clefs :

Ubud : ville culturelle, spirituelle et artistique

Nichée au milieu de rizières et située dans les terres de Bali, Ubud est une très jolie ville, pleine de couleurs et où on peut sentir le Bali traditionnel.

 

 

 


Rizières aux portes d'Ubud

 

 


Jolie vue depuis un des nombreux restaurants de la ville

 

 

Bien qu'elle attire beaucoup de visiteurs, on se sent un peu seul au monde dans ses rues.

En effet, c'est une atmosphère particulière, car son centre est assez petit, de même que son marché, mais on y croise très peu de touristes.


Chaque coin de rue offre l'entrée d'un temple et comme nous sommes à quelques jours du 1er de l'an balinais, il y a des rituels d'offrandes un peu partout dans la ville.

 

 

 

Jardin de temple dans Ubud

 

 

Il fait bon de flâner dans cette ville... On a toujours quelque chose à découvrir.


 

 

Bassin avec fleurs de lotus (malheureusement pas en fleurs)

 

 

 

Vasque avec fleurs (aussi utilisées pour les offrandes)

 

 

 

Temple qu'on a la surprise de découvrir dans le "jardin" du Starbucks...

 

 

 

Stands de rue, perdus au milieu des temples

 


On apprendra qu'en réalité, il s'agit de maisons de familles aisées (mais qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à des temples).

 

 

 

Maison d'Ubud qui ressemble à un temple, avec chaussures à droite de l'entrée...

Chouette, non?

 


Monkey Forest Street offre de nombreux logements. 

 

Par contre, les prix indiqués par les guides sont vraiment obsolètes. 

C'est simple, les 10 premiers hôtels qu'on prospecte affichent leurs tarifs en dollars et sinon ils ne sont pas en dessous de 300 000rp...


En continuant sur notre lancée, un balinais nous accoste et nous signale des chambres à 150 000rp, avec lits jumeaux, terrasse et eau chaude...

 

On le suit dans une ruelle sombre perpendiculaire à Monkey Forest Street qui doit faire 150m. Et là, oh surprise, un grand jardin paisible, avec une rivière qui coule en bas, une chambre immense avec mobilier en bamboo et une salle de bain super avec douche ET baignoire.

 

A ce prix là, c'est vraiment chouette !

 

Bienvenue au Raka Rai Bungalows...

(Pour ceux que ça intéresse, il n'est pas très loin du restaurant & hôtel Sagitarius sur Monkey Forest Street), dans la partie Sud de la rue, près de la Forêt des Singes.

 


 

 

Il y a donc pas mal d'échoppes un peu partout dans la ville, notamment près du marché (Jalan Raya Ubud) en haut de Monkey Forest Street.

Peintures, huiles essentielles, pommades, vaisselle, encens, etc. 

On trouve de tout ici !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette ballade dans la ville, où nous avons rencontré Mélanie, réunionnaise en vadrouille qui nous suivra dans nos aventures, on assiste à un spectacle gratuit dans le temple en face de l'Office du Tourisme.


Comme d'habitude, on retrouve l'orchestre de Gamelan et il s'agit en fait d'un spectacle comique où deux actrices n'arrêtent pas de parler. 

 

Comme c'est en indonésien, on ne comprend pas grand chose malgré leurs gesticulations assez drôles sur scène. 


On apprécie tout de même leurs costumes de scène et leurs maquillages...

 

 

Orchestre de Gamelan

 

 

 

Actrice comique qui a un beau costume

 

 

 

Son maquillage lui fait des yeux un peu flippants mais ca vaut le détour

 

 

 

La deuxième actrice comique

 

Comme on est fatigué de la journée cuisine/ballade, on ne restera malheureusement pas regarder la fin du spectacle...

 



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Publié à 18:38, le 20/03/2012 dans 4) Bali, Ubud
Mots clefs :

Temple de Mengwi et dégustation de café

Ubud est une ville immanquable à Bali. 

Autre visage de l'île, cette ville très culturelle est assez centrale pour découvrir les environs.

 

Nous commençons par les plantations de café, à quelques kilomètres d'Ubud, véritable institution à Bali et en Indonésie en général.

 

 

On s'arrête au Tera Sari pour une dégustation de cafés et de thés artisanaux

 

 

Pour rejoindre leur cahute, on traverse le jardin assez fourni avec une petite explication des plantes. 

On trouvera du ginseng, du cacao, du gingembre, de la citronelle, etc. et du café bien sûr !

 

 

Jardin du Tera Sari, près d'Ubud

 


Arrivées près de la maison, nous rencontrons une petite civette qui fait sa sieste, en effet, elle vit plutôt la nuit. 

 

Rappelez-vous l'article à Bukittinggi sur l'île de Sumatra, il s'agit de l'animal qui mange les meilleures graines de caféier, qui les digère à peine, fait des petites crottes avec ces mêmes graines. Une fois ramassées et triées, cela donne un goût "unique" au café Kopi Luwak.

 

 


Civette qui nous surveille d'un oeil pendant sa sieste

 

 

 

Graines de caféier que mangent la civette (mais pas encore mûres)

 

 

 

On se met au vert pour notre dégustation

 

 

 

Et il y a un sacré choix, en plus la dégustation est gratuite !

 


La ballade continue vers le Pura de Taman Ayun à Mengwi (le temple dans le beau jardin).

 

 

Entrée du temple de Mengwi

 

 

 

Chose très sérieuse pour les balinais, une femme qui a ses menstruations ne peut pas rentrer dans le temple

 

 

 

 

Classés au Patrimoine mondial de l'Unesco, les temples ont les toits superposés, structure particulière de Bali.

 

 

 

Complexe de Taman Ayun à Mengwi

 

 

 


Structure particulière des temples balinais

 

 

 

 

Très joli et entouré d'eau, l'entrée est tout de même de 15 000 rp, alors qu'on nous avait dit 3 000rp, mais ils ont augmenté depuis le mois de janvier... nous sommes en mars!

Ca fait juste une augmentation de 5 fois le prix.

 

 



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Publié à 23:19, le 19/03/2012 dans 4) Bali, Mengwi
Mots clefs :

Coucher de soleil à Holy Temple : Tanah Lot

Temple le plus visité de Bali, le Pura Tanah Lot est particulièrement beau au coucher du soleil.


Même les publicités jouent de la photo du temple isolé sur son rocher, flottant entre terre et mer.

En plus, c'est la pub du Pop Mie, des pâtes à réhydrater, qui a pour habitude de traîner dans notre sac, c'est notre "nourriture de survie", pour un p'tit creux ou pour économiser dans les restaurants trop chers...

Assez épicé mais j'adore !

 


Pop Mie à toutes les sauces (nouilles à réhydrater), idéal pour dépanner : Pop up your life !



Comme le temple est très visité et que c'est bien rodé, les commerçants et artistes en tous genre poussent comme des champignons sur l'allée centrale menant au temple, et certains sont plus originaux que d'autres :

 

 

 

Bon, si même les enfants n'ont pas peur... mais non, ça ne me dit rien quand même

 


Pour les balinais, le temple de Tanah Lot est l'un des plus importants et des plus vénérés, tout comme celui d'Uluwatu (Péninsule de Bukit, tout au sud de Bali).

 

 

Vue de la côte depuis le temple de Tanah Lot

 

 

 

Temple de Tanah Lot depuis la terre ferme

 

 

Pour se rendre au temple, il vaut mieux tomber lors de la marée basse. 

En tant que retardataires, on aura l'eau jusqu'au chevilles pour l'allée et jusqu'au genoux pour le retour : pas le temps de traîner.

 

 

Chemin les pieds dans l'eau pour rejoindre le temple


Arrivée en bas du temple, nous sommes prises en charge par un religieux pour se purifier en se lavant le visage et les mains directement à la source sacrée. 

 

Seulement après cela, nous sommes bénies et on nous met des grains de riz sur le front, ainsi qu'une fleur de frangipanier du côté gauche.

 

 

Carole en quête de spiritualité

 


Malheureusement, nous ne pouvons pas aller sur les hauteurs du temple car cela est strictement réservé aux cérémonies.

 

Pas grave, on traverse pour rejoindre la terre ferme, et ça donne de très belles photos, d'autant plus que le soleil se couche...

 

 

 

Carole et moi en mode "Tout va bien au paradis"

 

 

 

Moi devant le temple de Tanah Lot

 

 

 

Soleil couchant sur l'Océan Indien

 

 

 

Cerf-volant en forme de bateau voguant dans le ciel

 

 

 

Le soleil laisse place à la nuit, il est temps de repartir à Ubud où nous passons la semaine.

 

 



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Publié à 19:13, le 19/03/2012 dans 4) Bali, Tanah Lot
Mots clefs :

Nusa Lembongan

On s'est donc échappé de Kuta la festive pour l'Île Nusa Lembongan la paisible (via l'embarcadère de Sanur). 


La mer est agitée et il n'y a pas de bateau public ces jours-ci mais des navettes assurent quand même la liaison entre Bali et Nusa Lembongan.

Du coup, comme un speed boat part au moment où nous arrivons, en 30 minutes, nous sommes sur l'île. 

 

Embarquement et débarquement les pieds dans l'eau car ici il n'y a pas de quais. 

Heureusement le staff se charge de porter les sacs du bateau à la plage et éviter ainsi les glissades dans l'eau...

 

 

Traversée faite en 30 minutes en speed boat

 

 

Comme on n'a rien prévu, la dame du speed boat à Sanur nous donne un petit plan de l'île avec les hôtels. 

 

Je demande tout de suite le moins cher et elle m'indique le Tarci Bungalows, au Nord Ouest de l'île, à Jungutbatu Beach.

Les hébergements plus chics se trouvent plus au Sud, à côté de l'embarcadère, et sur Mushroom Bay.


A l'arrivée, 2 gars en moto nous proposent de nous y amener gratuitement, ca tombe bien car ca faisait une petite trotte, surtout avec les sacs. Et comme l'île est sans voiture...

 

 

L'arrivée se fait près du poste de police et des motos nous attendent pour nous mener à notre hôtel dans le nord, près du Aji Temple


Les rues menant à l'hôtel ne sont pas larges, tellement bien qu'on est obligé d'aller sur la plage pour y accéder. 


De là, on arrive directement sur la grande terrasse du restaurant, avec piscine et vue directe sur la plage, c'est super beau. 

En plus, une chambre est libre à 80 000 rp (7 euros).


On nous propose une chambre supérieure à 150 000 rp avec clim, mais la première est très bien, grande et très correcte, avec une petite terrasse : mon meilleur rapport qualité/prix de tout le voyage !

 

Par contre, ils se rattrapent sur le prix au restaurant... le triple de ce que j'ai connu avec un Nasi Goreng (riz sauté qui est mon plat local de référence) à 38 000rp (entre 10 000rp et 25 000rp normallement suivant les endroits).

Mais il y a des warungs moins chers sur l'île : ouf !

 

 

 

 

Devanture de notre chambre au Tarci Bungalows à Nusa Lembongan

 

 

 

 

La piscine du Tarci Bungalows avec accès direct sur la plage

 

 

 

 

Plage devant l'hôtel, on apprécie l'eau turquoise

 

 

 

Fleurs de frangipanier

 

Les habitants des îles Nusa (Lembongan, Penida et Ceningan) vivent principalement de la culture d'algues (seuls 5% vivent du tourisme des îles), d'où une atmosphère plus paisible.

 

Les algues poussent en eaux peu profondes et on peut les voir en se balandant sur les îles.

Après avoir été transportées dans des paniers en bambous, les habitants les font sécher au soleil, donc ca sent un peu partout l'algue mais l'odeur est supportable.

 

Vertes, rouges et puis blanches, on extrait une sorte de gélatine qui est principalement utilisée pour les cosmétiques (liant naturel pour les crèmes, etc.) et l'agroalimentaire (pour épaissir les laitages).

 

 

 

 

Récolte d'algues à Nusa Lembongan

 

 

 

 

La récolte part dans des paniers en bambou

 

 

 

On sèche le tout en bord de plage et en plein soleil

 

 

 

Le séchage les fait changer de couleur

 

 

 

Une fois séchées, les algues sont exportées aux quatres coins du monde

 

Petite île de 4km de long à peine, Nusa Lembongan est recouverte pour un quart de son territoire d'une mangrove (tout au nord).

 

Elle est visible depuis la mer et c'est assez étrange de voir cette végétation au milieu du sable blanc et de la mer turquoise. 

Comme ce n'est pas loin de notre hôtel, on se lance dans une petite ballade fort sympathique, entre plage, mangrove et temples à moitié perdus.

 

 

Mangrove de Nusa Lembongan qui mange un peu la plage tout au nord de l'île

 

 

 

Début de la mangrove en bord de plage

 

 

 

 

Pirogues pour les tours au coeur de la mangrove

 

 

 

 

On ne se croirait pas à Bali...

 

 

 

 

L'eau est peu profonde mais la vie animale et végétale est dense

 

 

 

 

De retour sur la plage avec une eau à 29°


Nous avons passé 4 jours sur Nusa Lembongan, le temps de recharger les batteries, de bronzer un peu et surtout de voir la vie marine au large des îles Nusa avec le snorkeling.


Les récifs abrités sont peu profonds et tout à fait accessibles pour les débutants (sauf cas de fort courant).


Une petite dédicace aux cousins fans de plongée : on a pensé à vous au milieu de tous ces petits poissons multicolores!


Dès la première plongée, on se serait cru dans un aquarium géant en 3D : Génialissime !

Les deux spots de Nusa Lembongan et de Nusa Penida étaient splendides et nous espérons refaire du snorkeling dès que possible.


Malheureusement, on ne restera pas plus longtemps sur Nusa Lembongan car Bali a beaucoup de choses à offrir et nous ne restons que quelques semaines.

La mer étant toujours aussi agitée et les bateaux publics ne fonctionnant toujours pas, nous reprenons un petit bateau pour rejoindre Sanur à Bali.

 

 

Notre (tout petit) bateau pour rejoindre Bali

 



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Publié à 14:41, le 17/03/2012 dans 4) Bali, Lembongan
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Java-Bali : Ferry pour Gilimanuk

Départ à 10h de Bromo pour rejoindre Probolinggo et reprendre un bus à 11H30. En fait, le chauffeur nous jette à moitié dehors du minivan en nous indiquant un plus gros bus de l'autre côté de la route.


Bon, on nous demande nos tickets, d'autres étrangers sont avec nous parmi les locaux et le bus part pour Bali. Tout semble en ordre.

  

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Les autres passagers se rendent tous à Denpasar, la capitale dans le sud de Bali. Mais comme je souhaite éviter cette grosse ville, j'opte pour Lovina, la 2ème option possible.



Pas de chance, le chauffeur se rend directement à Denpasar, à nous de nous débrouiller après le passage du ferry pour trouver un bus en partance pour Lovina...


Le bus est sensé arriver à 18h à Denpasar et c'est justement à cette heure-ci que nous embarquons sur le ferry pour Gilimanuk, embarcadère du côté de Bali... ça sent le gros retard.


Gagné, en plus du retard, il y a un embouteillage de ferries (si si c'est possible) pour accoster à Bali, une dizaine de ferries font la queue et au lieu de 30 minutes de traversée, nous mettons 3h.

 

 

 

A gauche, Gilimanuk et à droite, une file de ferries qui attendent pour accoster sur l'île de Bali

 

Résultat des courses, on descend en vitesse dès l'arrivée pour rejoindre le terminal, mais le dernier bus pour Lovina est déjà parti, ca sera pour demain matin.


Vu l'ambiance semi-remorques, klaxons et Cie de Gilimanuk, on décide de choper un bus pour Denpasar, et coup de bol, notre bus fait "une pause" sur le trottoir d'en face et veut bien nous reprendre. Ouf !

 

On arrive tout de même à 2h du mat' au terminal de Denpasar (en comptant l'heure de décalage avec Java) et vu qu'on a eu le temps de copiner avec 2 californiens sur le ferry, on partage un taxi avec eux pour rejoindre Kuta, en bord de plage.

 

Je le savais, mais il faut le voir pour le croire. 

Temple du tourisme de masse, Kuta est une ville genre Costa Brava en Espagne au mois d'août. Des boîtes de nuit partout, des jeunes bourrés et la musique à fond. 

Dans un autre contexte, il n'y aurait pas eu de problème, mais avec nos gros sacs et la fatigue, on est un peu dégoûté. 

Surtout que c'est la croix et la banière pour trouver un hôtel à moins de 200 000rp... 


On descend les 2 rues des poppies lane (rues des hôtels soit-disant pas chers) et on dégote une chambre vétuste pour y passer la nuit (150 000rp tout de même, mais la fatigue l'a emportée).


Après une nuit trop courte, on fait un tour dans la ville et les marchands nous tapent sur les nerfs. Ils vous tendent la main pour vous la serrer et c'est pour mieux vous tirer (assez fort d'ailleurs) dans leurs boutiques de fortune...

 

Du coup, on va vers la plage car le Lonely Planet dit "Kuta dispose d'un atout majeur, sa superbe plage".

On ne doit pas avoir la même vision des choses... Mer grise, sable gris, rabatteurs partout : mouais.

Mais la plage est assez grande pour y bronzer entre deux demandes de cours de surf ou de massage.

 

 

 

 Plage de Kuta et ses surfeurs

 

Du coup, on décide de rentrer à l'hôtel pour le check out (il est presque midi) et on file direct à Sanur, embarcadère pour Nusa Lembongan, petite île au sable blanc et à la mer turquoise.

 

On a juste besoin de ça en fait.

 

 



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Publié à 13:30, le 15/03/2012 dans 4) Bali, Gilimanuk
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Parc national du Bromo-Tengger-Semuru

Après Yogyakarta, nous partons en direction du Mont Bromo, à l'Est de Java, via Probolinggo.

 

Moins haut que d'autres montagnes de Java, le Mont Bromo est célèbre pour son emplacement plus que par sa taille.

En effet, il s'élève du fond d'une caldeira (Caldeira du Tengger) et est l'un des 3 volcans qui ont émergé d'un cratère de 10km de diamètre.

Les autres volcans étant le Kursi et le Batok.

 

 

L'excursion en jeep est des plus matinales, car le départ est prévu entre 3h30 et 4h.

Après un bon quart d'heure, notre chauffeur nous laisse dans un cul-de-sac, car aucun véhicule ne peut aller au-delà de la route. En fait, nous sommes sur la montagne voisine du Bromo, le Gunung Penanjakan.


Il fait encore nuit noire, et la lampe torche n'est pas de trop pour monter le petit chemin menant au sommet du Penanjakan.


On est en plein brouillard (ou plutôt dans les nuages) mais le soleil fait peu à peu son apparition.

 

 

Chemin pour aller au Gunung Penanjakan (pris en descendant car en montant, il faisait nuit noire)

 

 

 

Pour les moins courageux, les locaux proposent des chevaux, mais en 30 minutes de marche non intensive, on arrive au sommet...

 

Il est à peine 5h du matin et il y a pas mal de vent frais. 

Pas facile de patienter, surtout qu'il n'y a rien de spécial à faire au sommet. 

Des locaux proposent du café et des trucs à grignoter mais l'attente est assez longue.

 

Vers 5h45, on s'imagine qu'on a pas de chance mais quelques mètres plus bas, miracle !

En fait, seul le sommet du Gunung Penanjakan était dans le brouillard et la vue est superbe.

 

 

 

 

Vue de la vallée depuis le Gunung Penanjakan

 

 

On aperçoit la caldeira (large de 10km) avec les 3 volcans émergés.

Le cratère est immense et est d'une beauté surréaliste.

 

 

Mont Bromo (à gauche, 2392 mètres) et Mont Semuru (à droite, 3676 mètres et point culminant de Java)

 

 

Zoom du Mont Semuru, qui est à environ 3km de nous

Le volcan Semuru est un des plus actifs de l'île de Java et est en éruption quasi-permanente (la dernière date de 2009), d'où le peu de végétation.

 

 

On continue la ballade en descendant dans le cratère. 

En réalité, c'est une mer de sable, le "Laotian Pasir" qui s'étend à perte de vue.

Les locaux sur leurs chevaux ressemblent à des touaregs car il y a énormément de vent.

 

 

 

Laotian Pasir (Mer de sable) aux pieds des monts Bromo et Semuru

 


Le Bromo a une signification particulière pour ceux qui peuplent le massif. 

 

La légende raconte que la reine Roro Anteng, alors sans enfant, aurait demandé au dieu du volcan de l'aider à concevoir un enfant. Dès lors, elle eut 25 enfants, mais le dieu exigea en retour, que le plus jeune fût jeté dans ses flammes.

La reine refusa mais l'enfant (courageux), se sacrifia pour sauver le royaume des représailles.


Aujourd'hui, il est de coutume de jeter des légumes, poulets, fleurs, argent dans le cratère pour apaiser le volcan, durant la fête annuelle de Kasada.


Donc hormis ce jour-là, il n'est pas indispensable d'acheter des fleurs auprès des locaux pour les jeter dans le cratère...

 

 

Locaux qui vendent des fleurs pour les offrandes servant à apaiser le mont Bromo


En approchant du Bromo, la mer de cendres et de sable volcaniques se change en coulées de lave séchée.

 

 

 

 

Décor volcanique près du Mont Bromo

 

Depuis la mer de sable, on ne dirait pas mais ca grimpe pas mal. 

 

L'apogée reste la grimpette des 253 marches pour arriver au sommet du Bromo et voir le cratère fumant.

 

 

Escalier de 253 marches

 

 

 

Raide la dernière montée

 

 

 

Enfin arrivée au sommet, le cratère du Mont Bromo est très impressionnant

 

 

 

Il n'y a pas intérêt à glisser, car les barrières de sécurité sont quasi-inexistantes !

 

En fait, c'est même hyper dangeureux car il y a énormément de vent et on est obligé de s'asseoir pour ne pas tomber vers dans le cratère, et là, aucune chance de retour...

 

 

 

Carole & moi (derrière nous, une demie-barrière qui ne sert à rien)

 

 

 

On ne voit pas les 10km de diamètre, mais nous sommes bien au milieu d'un cratère au paysage lunaire

 

 

 

Carole nous montre son derrière mais tout le monde a les fesses sales du fait de s'asseoir en haut du Bromo pour ne pas tomber dedans...


Il est bientôt 8h et on dirait que la journée est presque finie, mais on retourne à l'hôtel prendre une douche chaude (une seule pour tout l'hôtel!) et faire le sac car à 10h, on prend le bus pour rejoindre l'île de Bali.

 

 

 Indication pour trouver la seule douche chaude de l'hôtel...

 



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Publié à 17:21, le 14/03/2012 dans 3) Java, Gunung Bromo
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Les temples hindous de Prambanan

A quelques kilomètres de Yogyakarta, les temples de Prambanan sont les plus beaux vestiges de la période hindoue à Java

(Entrée 110 000rp en prenant avec une agence de Yogyakarta, sinon c'est 125 000rp sur place).


Dans la lignée des temples d'Angkor au Cambodge, ils constituent le plus vaste complexe hindou à Java.

 

 

 

Tous les temples de la région de Prambanan furent édifiés entre les VIIIème et Xème siècles, lorsque Java était gouvernée par les bouddhistes Sailendra au sud, et par les hindous Sanjaya de l'ancien Mataram au nord.

 

 

Les deux dynasties se réunirent grâce à un mariage et cela explique pourquoi certains temples comportent des éléments shivaïstes et bouddhistes dans l'architecture et la sculpture.

 

 

Superbe vue des Temples de Prambanan depuis l'entrée

 

 

 

Vue au coeur des temples de Prambanan

 

 

 

Le complexe est assez petit mais vraiment impressionnant

 

 

 

Candi Shiva Mahadeva (Temple dédié à Shiva)

 

 

Le temple dédié à Shiva est le plus grand (47 mètres) et le plus beau. 

Malheureusement, on ne peut pas accéder à l'intérieur pour raison de sécurité depuis le tremblement de terre de 2006. 


Tout comme pour Borobudur, le site de Prambanan, inscrit au Patromoine de l'Unesco en 1991, fut abandonné suite au déplacement du pouvoir vers Java Est.

 

Les Temples de Prambanan ont été beaucoup plus endommagés qu'à Borobudur (protégé par les cendres volcaniques), notamment à cause de tremblements de terre et du pillage des chercheurs de trésors.

 

En ruine pendant des années, le site connut un premier dégagement en 1885 et des premiers travaux de construction en 1937.

 

 

Etat de destruction du Temple de Shiva en 1923

 

 

 

Détail des sculptures extérieures

 

 

 

Scènes sculptées relatant le Ramayana ("Romeo et Juliette" local)

 

 

  

 

Sculpture qui ressemble au chat d'"Alice au pays des merveilles"


Le site comprend 8 temples majeurs et 8 temples mineurs et se situent autour de la cour centrale.

 

 


Candi Vishnu (Temple de 33 mètres dédié Vishnu)

 

 

 

Vishnu, le sauveur à quatre bras

 

 

 

 

L'entrée à la salle intérieure du temple est assez étroite

 

 

 

Je me sens toute petite au milieu de tout ça

 

L'enceinte extérieure renferme les vestiges des 244 temples du complexe d'origine.

 

 

De nombreux temples restent encore à reconstruire

 

 

 

Tellement bien, qu'il y a une sorte de "cimetière de pierres", regroupant les plus belles pièces

 

 

 

Statue du Dieu Ganesh, fils de Shiva, qui attend une reconstruction pour retrouver sa place légitime dans un des temples du site de Prambanan

 

 

 

Temples de Prambanan, avec l'amas de pierres des autres temples encore à reconstruire

 



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Publié à 17:25, le 13/03/2012 dans 3) Java, Prambanan
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Temple de Mendut

A 3,5km de Borobudur se trouve le petit temple de Mendut. 

 

 

 

Temple de Mendut

 

Il abrite la statue de Bouddha la plus "fabuleuse" de Java car elle est conservée dans son cadre original.

 

Il s'agit d'un Bouddha haut de 3 mètres, flanqué de deux bodhisattvas (sorte d'apôtres), qui a une posture assez inhabituelle car il est assis les 2 pieds sur le sol.

 

 

Bouddha de 3 mètres au temple de Mendut

 

 

 

Bouddha & un des deux bodhisattvas

 

 

 

Reliefs sur un des flancs du temple de Mendut

 

 

 

Relief de la Reine Raya et Siddharta encore bébé

 

A proximité se trouve un banian gigantesque envahi par les lianes...

 


Banian géant

 

 

 

 

Lianes entourant le banian

 

 

 

 

Carole, toute petite à côté du banian

 



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Publié à 18:43, le 12/03/2012 dans 3) Java, Borobudur
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Borobudur, temple bouddhiste

La culture javanaise est un mélange d'influences hindoue, bouddhiste et islamique, et bien que l'Islam soit la religion la plus représentée sur l'île, le bouddhisme et l'hindouisme sont encore très présents.


Borobudur en est le parfait exemple.

 







Plus grand monument bouddhiste au monde, le temple de Borobudur a été construit vers l'an 800.


Le nom de Borobudur pourrait venir du sanskrit "Vihara Buddha Uhr" qui signifie "monastère bouddhique sur la colline".


Le site semble avoir été abandonné vers l'an 1100 avec le déplacement du pouvoir vers Java Est. Enterré sous des couches de cendres volcaniques, le temple fut découvert en 1815 alors que le néerlandais Thomas Stamford Raffles gouvernait Java.


Etant sur une colline gorgée d'eau, des travaux titanesques (1973-1983) ont été financés par l'Unesco (25 millions de dollars) afin de stabiliser le monument.


Malheureusement, en 1985, des opposants ont eu la riche idée de faire exploser des bombes dans les étages supérieurs de Borobudur mais le temple fut de nouveau restauré, preuve de sa résistance !

Depuis 1991, le site de Borobudur est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco.

 

 

Entrée Sud du temple de Borobudur

 

Il semblerait que le meilleur moment pour visiter le site de Borobudur soit au lever ou au coucher du soleil. Nous choisissons la première option avec un départ à 5h du matin. 


Le ciel est un peu nuageux mais le site est splendide.

 

 

Stupa et Bouddha en haut du temple


Le monument se compose de 2 millions de blocs de pierre, assemblés en forme de stupa symétrique (représentation aniconique de Bouddha), qui s'enroule autour d'une petite colline.


Six terrasses carrées sont surmontées de 3 terrasses circulaires.

Le monument a été construit pour représenter la vision bouddhiste du cosmos, commençant par le monde terrestre, et montant en spirale jusqu'au nirvana.

Le temple se visite dans le sens des aiguilles d'une montre.


A la base, une série de reliefs raconte les différentes vies, notamment la réincarnation.


En remontant le chemin de pélerinage, on découvre de nombreux panneaux narratifs où sont gravées les doctrines bouddhistes et des aspects de la vie javanaise.


Le 3ème niveau décrit la naissance du prince Siddhartha Gautama (Bouddha historique) et son parcours pour atteindre "l'Eveil".


 

 


Statue de bouddha "ouverte"

 


Au dessus de ces galeries, plus de 400 bouddhas aux visages sereins sont installés dans des pièces ouvertes.

 

Alors que sur les terrasses circulaires du dessus, 72 autres effigies de Bouddha sont enfermées dans les stupas treillisés (emplilement de pierres dans lequel on met une relique ou un objet de bouddha).

La dernière plate-forme circulaire, symbolise le nirvana.

 

 

 

 

Stupas alignées sur une des 3 terrasses circulaires, au sommet du temple

 

 

 

 

A l'intérieur se trouve des bouddhas

 

 

 

 

Entrée Sud

 

 

 

Quatre escaliers montent au sommet à travers des portes richement sculptées

 

 

 

Carole et moi en plein nirvana (avec nos sarungs)

 


A l'entrée, on nous a demandé de porter un sarung (petite jupe) en signe de respect. On comprend mais c'est étrange qu'aucun indonésien n'en porte sur le site...

 

 

 

Bouddha en méditation

 

 

 

Bas-reliefs 

 

 

 

Vie de Siddharta (Bouddha)

 

 

 

On se retrouve en plein milieu d'une procession. Le cortège fait plusieurs fois le tour du temple dans le sens des aiguilles d'une montre et monte petit à petit jusqu'au sommet en chantant.

 

 

 

Lion décoré avec des fleurs pour la cérémonie

 

 

 

Un des moines faisant le tour du Temple de Borobudur dans le sens des aiguilles d'une montre

 

 

 

Temple de Borobudur, vue d'en bas

 

 

C'est la fin de la visite au Temple de Borobudur. 


Dommage que la photo ne rende pas aussi bien que la réalité, notamment pour les détails des sculptures et bas-reliefs.


Ce temple est vraiment superbe et si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à y aller.



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Publié à 04:50, le 12/03/2012 dans 3) Java, Borobudur
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Le Kraton : Palais des Sultans à Yogyakarta

Planté au coeur de la ville, le Kraton est l'immense palais des sultans de Yogyakarta.

Véritable ville fortifiée, le Kraton possède son propre marché, école, mosquée, etc. et abrite près de 25 000 habitants.


Une petite partie est accessible au public.


Par contre, pour trouver l'entrée c'est une autre histoire... 

On se galère un peu entre deux harcélements de becak (sorte de pousse-pousse indonésien) mais on y arrive enfin avec un premier indice, beaucoup de monde (notamment des groupes scolaires) et un garde armé de sabre.

 

 

Gardien du Kraton, Palais des Sultans


L'entrée se trouve près de l'horloge et le visiteur est accueilli dans une cour centrale ornée des kiosques et de statues.

 

 

Cour centrale du Kraton

 

 

 

Pavillon doré au toit richement décoré

 

Les salles à proximité de la cour centrale abritent plein de petits musées, aussi divers les uns que les autres.

 

 

Pendule avec écriture javanaise

 

Des spectacles sont organisés dans le pavillon intérieur du Kraton et sont compris dans le prix du billet d'entrée (12 500 rp). 

Etant dimanche, nous tombons sur un show de Gamelan (musique traditionnelle) accompagné de danses javanaises guerrières.

 

 

Gamelan

 

 

 

Joueur de Gamelan

 

 

 

 

Il y a plusieurs danses, les hommes commencent.

 

 

 

Danseurs javanais traditionnels

 

 

 

Danseur richement orné

 

 

 

Le maquillage théâtral les fait ressembler à des poupées de cire

 


C'est ensuite au tour des filles de faire leur apparition.

 


Première danseuse

 

 

Deuxième danseuse

 

 

  

 

Les coiffes et les danseuses sont vraiment jolies.

 

 

 

 

Il s'agit de danses guerrières où les danseuses sont armées de poignards et de lances.

 

 

 

 

C'est marrant de voir qu'elles lèvent toujours leurs petits orteils.

 

 

Leur technique de danse rappelle celle des automates. 

Elles portent une attention particulière à leurs mouvements de mains et de pieds.

 

 

La première danseuse est la perdante (elle se prend un coup de poignard dans le ventre).

 

 

 

Et voici la gagnante !

 

Heureusement qu'il y avait le spectacle de danse car la visite générale du Kraton n'offre rien d'exceptionnel.

 



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Publié à 17:50, le 11/03/2012 dans 3) Java, Yogyakarta
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Yogyakarta, ville culturelle et artistique

Au coeur de l'Indonésie, Java est l'île la plus peuplée du pays dont Jakarta est la capitale (de l'île et du pays).

C'est ici que je retrouve Carole pour un périple de quelques semaines.


Ayant pris un vol domestique un peu plus tôt qu'elle, je l'attend avec mon gros sac près des arrivées.


Jakarta est l'une des plus grandes mégalopoles au monde et les locaux rencontrés à Sumatra ne m'ont pas donné envie d'y rester... En effet, on ressent une grisaille urbaine dès la sortie de l'aéroport et on n'a juste envie de quitter cette ville.


Renseignements pris, on prendra directement le train de nuit pour Yogyakarta, ville artistique et culturelle de l'île de Java.

Beaucoup plus économique que l'avion, d'ailleurs tous les vols de la soirée sont complets...

Et c'est parti pour 9h de trajet car Yogyakarta est à l'Est de Java, près de la mer.

 

 

Nous rejoingnons la gare ferroviaire de Pasar Senen où les trains économiques quittent Jakarta. En effet, pour traverser la moitié de l'île, nous ne payons que 155 000 rp chacune (12 euros environ), la SNCF n'a qu'à bien se tenir.

  

Le train est rempli mais pas bondé. Rapidement, les gens se calent sur les banquettes. Des bras et des jambes tombent de tout côté et certains choisissent de dormir par terre.

 

 

 

Train économique de nuit reliant Jakarta à Yogyakarta en 9h.

 


Nous arrivons donc à la gare de Tugu de Yogyakarta à 4h du matin. La ville est déjà un peu animée (l'appel à la prière retentit déjà) et un monsieur nous propose un losmen pour y passer la nuit. 


Nous le suivons et atterrissons au Losmen Utar Pensione. Chambre très propre, confortable, wifi gratuit, avec ventilo et véritable toilette (Carole était ravie de découvrir les toilettes à la turque dans le train...) pour 100 000rp par nuit, soit moins de 5 euros chacune.


Après une petite grasse mat', nous partons à la découverte de Yogyakarta... sous la pluie !

Et quand il pleut, ça ne fait pas semblant. Heureusement que les trottoirs sont sous arcades et que les centres commerciaux ne sont pas loin.

 

 

 

Centre commercial de Malioboro (rue principale de Yogyakarta), en plus ce sont les soldes, mais rien d'interessant

 

 

 

 

Rues sous arcade avec les commerçants ambulants

 

Le batik est un des principaux atouts de Yogya, c'est l'un des arts les plus authentiques de la ville. Il s'agit d'une technique d'impression sur tissu et vous pourrez trouver des tonnes de batiks dans toute la ville.

 

Attention toutefois aux arnaques, comme les fausses expositions pour vous poussez à acheter des articles, ou à la mauvaise qualité : une fois lavé le tissu perd ses couleurs...

 

 

 

Une des nombreuses boutiques de batik dans Yogyakarta

 

 

 

Le batik se décline de plusieurs façons

 

 

Une autre particularité de la ville réside dans les danses relatant l'épopée de Ramayana (le parcours du prince de Rama et de son épouse Sita).

Une sorte de Romeo et Juliette de la mythologie hindoue.

 

Des ballets sont organisés au temple de Prambanan et de nombreux commerçants vous proposeront les marionnettes des personnages principaux.

 

 

Marionnettes célèbres du Ramayana


Près du Kraton, palais du Sultan à l'épicentre de la ville, se trouve le marché haut en couleurs et en saveurs.

 

 

Stand de nourriture au marché de Yogyakarta.

 

En se promenant, nous avons la surprise de voir que les habitants de cette maison font sécher leur riz sur le toit.

 

 

La nourriture est partout en Indonésie, vraiment partout !

 

 

 

Encore un peu d'insolite avec cet arbuste fleuri avec des coquilles d'oeufs

 

Au cours de notre promenade, nous tombons sur le complexe de Taman Sari (Jardins du plaisir).

Ancien parc de loisir avec palais, bassins et cours d'eau, réservés au sultan et à sa cour, ce complexe est aussi connu sous le nom de WaterKasteel (à la néerlandaise) ou Château d'eau.

 

 

Il ne reste pratiquement que des ruines depuis le tremblement de terre de 1865.

Des bassins ont été restaurés pour redonner du charme au lieu.

 

 

 

Water Kasteel - Château d'eau

 

 

 

Le complexe abrite quelques artisans comme des marionnettistes, des boutiques de batiks, etc.

 

 

 

Marionnettiste pour le Ramayana

 

 

 

Personnage du Ramayana

 

 

 

Peintures de batik

  



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Publié à 12:48, le 10/03/2012 dans 3) Java, Yogyakarta
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Détente à la Plage de Bungus

Après une activité touristique assez intense depuis mon arrivée, je décide de profiter de la plage à Bungus Bay.


A une vingtaine de kilomètres au sud de Padang, cette plage offre toute la détente qu'il me faut, tout en profitant de mes derniers instants sur l'ïle de Sumatra.



Dom, propriétaire du Bar Benudal à Bunkittinggi où je squattais pas mal (je suis d'ailleurs partie en excursion au Lac Manijau avec son frère Tommy) doit justement partir là-bas le même jour que moi. 


Il organise donc le trajet en bus jusqu'au terminal de Padang et ses copains viennent nous chercher en voiture : Royal !



On arrive au Tin Tin Homestay, chez Raoul. Atmosphère tout de suite conviviale et chaleureuse, tout comme la majorité des auberges que j'ai pu fréquenter sur Sumatra.


 

 

Bungus Bay, au sud de Padang

 

 

 

Tin Tin Homestay

 

 

Sur la plage, j'entend parler français et je fais la connaissance de Marie et Gaby, qui sont là depuis quelques jours. 

Ils avaient d'abord été tenté par l'hôtel de Carlos, plus en amont, car conseillé par le Lonely Planet, mais apparemment c'était l'horreur, donc ils sont venus chez Raoul (mieux et moins cher en plus).

 

 

 

 

Jolie vue depuis ma chambre car on a les pieds dans le sable

 

 

 

Détente pour tout le monde, car des petites chèvres se promènent sur la plage de Raoul

 

 

 

Ivan, le maître cuisto (même si la cuisine est rustique, c'est très bon et convivial)

 

Malheureusement pour moi, le beau temps ne sera pas de la partie car il ne fera que pleuvoir pendant les 2 jours de mon séjour à Bungus Bay. 

 

D'un autre côté, comme l'eau est à 29°, cela ne m'a pas démoralisé pour me baigner, même sous la pluie.

 


Mais l'heure est au départ car ma soeur Carole arrive à Jakarta et je la rejoins par avion à l'aéroport.

 

En effet, le trajet de Padang à Jakarta est de 35 heures et traverse quantité de volcans très actifs (dont le Krakatoa pas très loin) et je ne veux pas ruiner l'effet bénéfique de Bungus Bay...

 

 

Aéroport de Padang, toujours avec le toit en forme de cornes de buffle

 



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Publié à 10:27, le 8/03/2012 dans 2) Sumatra, Bungus
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Lac Maninjau

Entouré de jungle luxuriante et de hautes terres parsemées de rizières, le Lac Maninjau est splendide.


Ca sent la détente et la farniente, mais ça se mérite car il faut d'abord descendre la route en épingle et ses 44 virages... (ils sont numérotés !)

 

 

Virage n°44 en allant vers le Lac Maninjau

 
Comme je suis en moto (mon chauffeur s'appelle Tommy, et est le frère de Dom du Café Benudal à Bukittinggi), je n'ai pas de problème d'estomac et profite du paysage, tout comme les macaques (ils sont partout à Sumatra) qui squattent le bord de route et regardent passer les voitures.

 

 

 

Macaques en bord de route du Lac Maninjau

 

 

 

La 1ère vue sur le Lac est superbe (je dirais même plus beau que le fameux Lac Toba)

 

Plus on descend, et plus l'ambiance vacances se fait sentir car le lac est bordé de cocotiers et de rizières.

 

 

Maison Minangkabau en bord de lac

 

Malgré les 44 virages, la route nous a mis en appétit et Tommy m'arrête dans un warung local avec une superbe vue sur le lac.

 

 

Rizières, cocotiers et lac Maninjau depuis un warung local

 

Pour digérer, on se cale en bord de lac sur une petite plage très sympa et calme. Malheureusement, je n'ai pas pensé à prendre mon maillot de bain donc ça sera juste trempette des pieds.

 

 

 

 

Plage sur le Lac Maninjau

 


Après ce repos bien mérité, on continue la ballade au milieu des rizières.

 

 

 Rizières dans la région de Bukittinggi

 

 

 

En plus c'est bientôt l'heure de la récolte

 

Et en rentrant sur Bukittinggi, on croise un joli village dont la mosquée crie l'appel à la prière.

 

 

Petit village près de Bukittinggi

 



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Publié à 10:35, le 6/03/2012 dans 2) Sumatra, Bukittinggi
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Campagne Minangkabau

En plus de sa charmante ville, Bukittinggi est une agréable destination pour découvrir la campagne Minangkabau.

Ma première étape sera Palupuh (au nord) où la plus grosse fleur du monde y est présente : la rafflésie.


Par contre, pas de chance pour moi, elle a été en fleur le mois dernier et ne le sera pas de nouveau avant la semaine prochaine...


Mais pour ceux que ca intéresse, la rafflésie c'est ça :

 

 

Image de rafflésie prise sur google, car elle n'était pas en fleur au moment de ma visite

 

 

Mais ce n'est pas grave, car j'en profite pour aller visiter une maison qui propose du café Kopi Luwak, le café le plus cher du monde.

 

 

 

 

Kopi est le nom indonésien du café et Luwak est le nom local d'une petite civette sauvage commune à Sumatra.

 

 

 

Civette Luwak

 

Le Kopi Luwak est un café récolté dans les excréments de cette civette. L'animal mange les cerises du caféier (la pulpe, mais pas le noyau) et du fait d'une digestion quasi-abscente, le noyau se retrouve dans ses excréments.


En fait, les sucs digestifs de la civette Luwak composés d'enzymes créent des protéines et des acides aminés qui donnent aux grains de café des arômes exceptionnels.

 

Il est à noter qu'un kilo de ce café peut atteindre plus de 2 000 euros...

 

 

 

 

Graines de Kopi Luwak après récolte. 


Rassurez-vous, ces petites crottes avaient été séchées des années avant et servaient de démonstration

 

 

 

 

Les 3 stades de préparation :


1/ On ramasse les crottes (milieu)

2/ On lave les crottes (à gauche)

3/ On casse les graines en deux

 

 

Et après s'être mis en appétit, c'est l'heure de la dégustation !

 

 

 

Devant moi se trouvent du sucre et de la canelle en poudre, ou pour ceux qui aiment, des bâtons de cannelle sont à disposition pour servir de paille lors de la dégustation.

 


Le café est doux/amer mais bon, personnellement je n'aime pas le café en général. Ceci étant, je pense que ceux qui aiment le café, devraient aimer celui-ci.


Par contre, la tasse n'est pas donnée : 20 000 rp, soit environ 2 euros, assez cher pour la région.

 

 

Après cette petite pause café, on continue la découverte de la région avec une halte en bord de route pour voir la fabrication du sucre brun.

En effet, outre les rizières, les plantations de canne à sucre sont nombreuses.

 

 

 

On met la canne à sucre dans le pressoir et on conduit le jus dans la bassine en arrière-plan.

 

 

 

On verse le tout dans la marmite

 

 

 

 Et on fait bouillir...

 

 

 

 

Jusqu'à l'obtention d'une pâte épaisse, mais comme nous sommes en milieu de matinée, le sucre n'a pas encore atteint ce stade.

 

 

L'origine du peuple Minangkabau date de 1500 av. J.-C., et même s'ils n'étaient pas aussi sanguinaires que le peuple Batak, ils aimaient bien conquérir.


D'après la légende, confrontés à une attaque d'un roi de Java, les Minangkabau auraient proposé de remplacer la bataille entre les 2 armées par un combat de buffles. 

Alors que Java proposait une énorme bête, le peuple Minangkabau présenta un veau dont les cornes avaient été munies de pointes métalliques. 

 

Lors du combat, le veau croyant voir sa mère dans le gros buffle, se précipita pour le téter et lui lacéra le ventre. 

Les Minangkabau avaient gagné.


Pour faire honneur à cette victoire, leur architecture présente des toits en forme de cornes, comme celle du buffle.

 

 

 

Architecture Minangkabau avec toit en forme de cornes de buffle

 

 

 

 

 

 

Minangkabau viendrait de la combinaison de "Minanga" (rivière) et "Kerbau" (buffle).

 



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Publié à 10:49, le 4/03/2012 dans 2) Sumatra, Bukittinggi
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Visite de Bukittinggi

Depuis le Lac Toba, plusieurs solutions s'offraient à moi pour rejoindre Bukittinggi au Sud Ouest de l'île de Sumatra :


- Revenir vers Medan (5h de bus), prendre un avion pour Padang et prendre un bus pour Bukittinggi (2h)


- Prendre un bus direct de Parapat  pour rejoindre Bukittinggi en 17h de trajet.


J'ai choisi la 2ème solution. 

Plus économique et plus écologique, car Banda Aceh (tout au Nord) était en pleine élections avec pas mal de violence...

 

 

Au lieu de 17h, le trajet en bus a duré 22h... bon je n'étais plus à ça près, mais 22 heures de bus, c'est long, surtout quand il s'agit d'une route horrible, pleine de virages, avec un chauffeur un peu brusque.


En fait, nous n'avons pas pris la route dite "normale" (transumatra) car un pont (encore ça !) s'est effondré et a bloqué le passage jusqu'à Bukittinggi.

 

 

Bukittinggi se trouve donc sur le côté Ouest de Sumatra, juste en dessous de l'Equateur :

 

 

 

Carte de Padang & Bukittinggi

 

La ville est assez agréable comparée à Medan, très vivante et haute en couleurs. La Jam Gadang (grosse tour de l'horloge) marque l'épicentre de la ville et au coeur de tout l'activité de Bukittinggi. 


Datant de 1920 et offerte par la reine des Pays-Bas, elle a été coiffé d'un toit Minangkabau (toit en forme de cornes de boeuf), typique de la région.

 

 

 

 

Jam Gadang, tour de l'horloge au coeur de Bukittinggi

 

 

 

"Carrosses" de Bukittinggi

 

 

 

Les chevaux des "carrosses" avec leurs pompons ridicules, pauvres bêtes...



Bukittinggi est très vivant, notamment grâce à son marché quotidien, le Pasar Atas.

 

 

Marché alimentaire de Bukittinggi

 

 

 

Petits poissons séchés, très bons, même si ça donne pas envie vu comme ça...

 

 

 

Peinture sur batik

 

 

 

Paysages environnants

 

 

L'appel à la prière résonnant particulièrement dans tout Bukittinggi (notamment à 4h30 et à 7h du mat', tant pis pour la grasse mat'), il faut savoir que la ville est très ancrée dans la religion.

 

 

Vente de voiles au marché

 

 

A l'extrémité Sud de la ville, se trouve le Canyon de Syanok (Taman Panorama) où l'on peut admirer le coucher du soleil.

 

 

 

Canyon de Sianok

 

 

 

Un réseau de tunnels japonais datant de la 2nd Guerre Mondiale est creusé dans la roche et donne sur le Canyon.

Assez glauque et un peu flippant car plus de 1000 personnes y ont été enfermées et tuées.

 

 

 

 Rizières en bas du Canyon

 

 

 

Au coucher du soleil, des chauve-souris frugivores traversent le canyon.

 

 

 

Pas facile facile de les prendre en photo, mais c'était très sympa à voir.

 

 



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Publié à 14:37, le 3/03/2012 dans 2) Sumatra, Bukittinggi
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Lac Toba : La Légende des Bataks

En découvrant le village de Tuk Tuk, tout le monde me propose des champignons hallucinogènes, interdits sur Sumatra, mais légaux au Lac Toba, faut pas chercher à comprendre...


Mais le plus drôle, c'est qu'il y a pas mal de panneaux "Dites non aux drogues" sur le reste de l'île...

 

 

"Non à la drogue !"

 

 

 

Mais les champignons frais et magiques, oui, on peut...

 

L'île de Samosir est peuplée par les "Bataks", peuple légendaire et sanguinaire.

 

A l'abri des montagnes environnantes, ils vécurent pendant des siècles dans un isolement quasi-complet, mais ca ne les empêchait pas de se combattre entre eux, et le cannibalisme était très présent. 

 

Vallait mieux pas passer dans le camp ennemi...

Mais ce rituel a été aboli en 1816.

 

Aujourd'hui, il y a près de 6 millions de bataks tout autour du Lac Toba et leur culture y est très présente.

 

 

Art Batak

 

 

 

Architecture Batak

 

 

 

En me promenant, je retrouve le village d'Ambarita, au nord de la péninsule de Tuk Tuk, où les coutumes bataks témoignent du passé avec les "fauteuils de pierre".


Vieux de 300 ans, c'est là que siégait le Conseil des Anciens et le Roi pour juger les conflits.

 

 

Dans ce tribunal, les accusés étaient attachés sur la petite chaise et le roi sur la grande en premier plan.

 

 

 

 

Tout à côté est l'arbre de vie avec une statue symbolisant l'Esprit de l'arbre sacré.

 

Une fois jugé coupable, le prisonnier était attaché, les yeux bandés, avec des blessures (faites à la machette) sur la poitrine. 


En plus de ça, on mettait dans les blessures du citron, du piment ou de l'ail, le tout pendant quelques heures en plein soleil. 

Seulement après, il était décapité sur la place publique...

 

 

 

 

Un jeune homme du village me mime la scène en me racontant l'histoire :)

 

 

 

Petite statue batak

 

Ce qui est marrant avec Sumatra, et ce, depuis que je suis arrivée sur l'île, c'est que les enfants adorent les étrangers.

 

Dès qu'ils me voient, ils sont hyper contents, "essaient" de parler anglais et veulent tout le temps poser en photo avec moi, donc voici une petite photo :

 

 

Les enfants sont trop contents de poser avec les étrangers et moi aussi, c'est mignon

 

 

Le centre de la péninsule est rempli de rizières et de plantations en tous genres.

 

 

 Rizières sur Samosir

 

 

 

 

Un petit bout de Tuk Tuk, en bord de lac

 


Plus au Sud, le village de Tomok est connu pour le tombeau du roi Sidabutar.

Il s'agit du souverrain qui a introduit le christiannisme sur l'île.
 

 

 

Tombeau du Roi Sidabutar à Tomok

 

 

Pas très loin se trouve le Musée Batak (gratuit), où on peut voir la reconstitution d'une maison batak de l'époque.

 

 

 

Le musée Batak se trouve dans une rue plus calme que les rues commerçantes environnantes.

 


La musique joue un rôle culturel sur Samosir et on peut l'entendre sur toute l'île. 


Le village de Tomok propose des shows de quelques heures (payantes), mais comme nous ne sommes pas en pleine saison, ils assurent tout de même quelques animations, comme celle de mettre de la musique à fond (percussions de gamelan + flûte) en faisant danser une marionnette.

 

Typiquement Batak, il s'agit de la danse de la marionette Sigalegale. Autrefois utilisée pendant les funérailles, elle l'est maintenant pour les mariages. 

 

Très drôle à voir !

 

 

 

Musique à fond et le monsieur à l'arrière fait danser la marionette Sigalegale

 

 

L'histoire raconte qu'une veuve de Samosir était tellement triste d'avoir perdu son mari, qu'elle sculta une effigie de son mari.

Se sentant seule, elle a contacté un dalang (marionnettiste-conteur) pour la faire danser ainsi qu'un dukun (chaman) pour entrer en contact avec le défunt.

 

 

Il est à noter que j'ai également pris un cours de cuisine au Juwita Café avec Heddy mais je mettrais la recette en ligne dès que possible car pas facile de cuisiner, prendre des photos et noter la recette des légumes à la sauce cacahouète et celle du poisson curry/coco...

 

Donc ca attendra peut-être mon retour en France.

 

 



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Publié à 14:33, le 2/03/2012 dans 2) Sumatra, lac toba
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Danau Toba : Plus grand lac d'Asie du Sud-Est

Le Lac Toba (Danau Toba en indonésien), est le plus grand lac d'Asie du Sud-Est avec une superficie de 1707km².

Au milieu, se trouve Pulau Samosir, une île presque aussi grande que Singapour.

 

 

  

 

En réalité, il ne s'agit pas vraiment d'une île, car Samosir est reliée par un isthme étroit à l'Ouest.

 

Après avoir quitter Bukit Lawang, via Medan (et non pas par le bus touristique qui est 3 fois le prix normal), je rejoins Parapat (ou Prapat), qui est le point de départ pour le Lac Toba.

 

 

 

Embarcadère de Parapat (Lac Toba) pour rejoindre le village de Tuk Tuk

 

 

 

Là encore, très peu de touristes...

 

 

 

Traversée du Lac Toba avec le dernier bateau (18h) avec un joli coucher du soleil

 

 

 

 

Arrivée à Tuk Tuk, sur l'île de Samosir

 

 

 

Ma chambre (à gauche) au Carolina Cottage, au milieu d'une végétation luxuriante

 

 

 

Vue depuis le restaurant sur le Lac Toba

 

Après un trajet de 5h depuis Medan, je profite de la jolie vue pour me reposer un peu et préparer le planning de demain...

 

 



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Publié à 15:58, le 1/03/2012 dans 2) Sumatra, lac toba
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Bukit Lawang : trek & ourang-outans

Il y a plus de 150 guides dans la ville de Bukit Lawang pour vous faire visiter le Parc National Gunung Leuser. Tous sont agréés et ont une licence donc ca fait du choix pour les visiteurs.

Le mieux est de papoter avec ceux de votre hôtel car les prix sont exactement les mêmes d'un guide à l'autre, donc autant choisir le votre par affinité.

 

Il est à noter qu'il n'y a pas de banque à proximité de Tangkahan ou de Bukit Lawang et il faut donc prévoir son budget et retirer suffisamment d'argent à Medan.

Il y a un distributeur à une quinzaine de kilomètres, mais malheureusement, il n'accepte que les cartes Maestro et Mastercard... Pas de chance pour ma VISA.

 

Comme je suis restée plus que prévu à Tangkahan, je dois compter pile poil ce qu'il me reste pour pouvoir profiter de ce qu'offre la ville.


La majorité des touristes choisissent de partir plusieurs jours dans la jungle, mais ayant déjà fait l'expérience, je choisis de prendre un trek de 4 heures avec Yansen, mon guide.

 

 

 

 

Yansen, mon guide pour le trek parmi les ourang-outans et autres singes


 

Pour une fois, il s'agit de son vrai nom, ses parents ayant rencontré un danois très sympa, ils lui ont donné le même prénom.

 

La jungle, c'est la jungle, mais à Bukit Lawang, les sentiers sont quand même super bien entretenus, presque trop même...

D'un autre côté, comme il a plu toute la nuit, ça glisse beaucoup.

 

 

 

Petit sentier au milieu de la jungle, attention ça glisse !

 

 

Yansen est très sympa et m'explique la faune et la flore environnante quand un petit un couple de petits singes vient montrer le bout de son nez, la femelle a un petit ventre car elle est enceinte.

 

 

 

Presbytis Thomasi, ici la femelle enceinte (ça ne se remarque pas trop sur la photo, mais en réalité ca se voyait trop).

 

 

 

 

Ici, l'heureux papa, enfin je suppose...

 

La ballade continue au milieu des arbres et des lianes et on tombe sur un arbre immense, dont j'ai oublié le nom. 

En plus de son incroyable largeur, il est très très grand. Tellement, que je ne vois même pas son sommet.

 

Malheureusement, malgré sa taille, il va bientôt mourir étouffé par les lianes qui commencent à l'entourer. 

 

 

 

 

Immense arbre de presque 300 ans

 


En rejoignant tout doucement la sortie du parc, on aperçoit un mâle ourang-outan perché sur son arbre. 

Yansen me demande de rester à distance car ces animaux ont besoin de dominer leur espace, surtout ce vieux mâle.

 

 

 

Vieux mâle dominant d'une trentaine d'années

 

On ne trouve des orang-outans qu'à Sumatra et Bornéo dont la protection a été mise en place dans les années 1970 avec le Parc Gunung Leuser où près de 5 000 individus vivent à l'état sauvage.

 

Un centre de réhabilitation a été ouvert en 1973 pour réacclimater les primates à la vie sauvage après une période de captivité ou à un déplacement dû à la déforestation. 

En effet, beaucoup d'ourang-outans étaient des animaux de compagnie enfermés dans des cages ou tenus en laisse, et ont du réapprendre à construire des nids, trouver leur nourriture, s'adapter à la nature, etc.

 

Ainsi, pour les ourang-outans qui le souhaitent, un petit repas est servi deux fois par jour au Feeding Center, pas très loin de l'entrée du Parc.

 

 

 

Il faut bien rester à plus d'une dizaine de mètres sinon il y a de fortes chances d'être attaqué... Merci le zoom !


 

Ce n'est pas l'heure du repas, mais une maman et son bébé arrivent en sautant de branche en branche.

 

 

 

 

Le mâle n'est toujours pas très loin et il faut toujours tenir la distance.

 

 

 

La maman et son petit

 

 

 

Incroyable de voir ces animaux s'épanouir sous nos yeux

 

Mon petit trek est fini et on rejoint l'entrée du Parc Gunung Leuser (bien que j'ai commencé mon trek d'un autre côté de la jungle).

 

 

Entrée du Parc National Gunung Leuser


 

Il est possible d'aller au Feeding Center sans guide.

L'entrée est de 20 000 rp, et il faut ajouter 50 000 rp si vous souhaitez prendre des photos. 

(Tarifs à payer à l'entrée du Parc, si vous prenez un guide, le tarif des deux sont normallement inclus dans le tarif du trek). 

 

Le Parc et la ville de Bukit Lawang sont séparés par une rivière. 

Pas de pont, il faudra prendre la pirogue.

 

 

 

En rentrant à l'hôtel, je croise un petit groupe de macaques. 

Là encore, il faut garder ses distances car ils ont tendance à être agressifs, surtout quand ils sont en pleine ville.

 

 

 

 

 

Macaque au coeur de la ville de Bukit Lawang

 

 

 

Les macaques se déplacent toujours en groupe

 

En rentrant manger un bout au Rain Forest, je rencontre un couple de canadiens. Ils sont assez tristes car ils rentrent d'un trek de 3 jours en pleine jungle et n'ont pas vu d'ourang-outans, même pas près du Feeding Center. 


Du coup, en leur montrant mes photos, la dame est encore plus déçue car elle aurait adoré voir un nouveau-né ourang-outan. 

Comme quoi, ce n'est pas la longueur du trek qui vous fera voir le plus d'animaux...

 

 

Cela marque la fin de mon séjour dans la jungle au Nord de l'ïle de Sumatra. 

Incroyables expérience et souvenirs de voir tous ces animaux dans leur élément naturel...

 



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Publié à 13:58, le 29/02/2012 dans 2) Sumatra, Bukit Lawang
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