Indonésie et sac-à-dos
.


Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Mes amis
Album photos

Mes albums

Où suis-je actuellement ?



Rubriques

1) Malaisie (Kuala Lumpur)
2) Sumatra
3) Java
4) Bali
5) Lombok
Gastronomie et Recettes
Indonesie, informations generales
Preparatifs avant le depart

Sites favoris

Au Sud des Amériques
Odorel Express
Vimeo
Voyage Forum
Diplomatie Gouv'
Utripy
Rosalia Filippetti, photographe
La Sand et le Guims en Asie
Touche mon bush
Mistoulin et Mistouline
OnedayOnetravel

Newsletter

Saisissez votre adresse email

Bukit Lawang : trek & ourang-outans

Il y a plus de 150 guides dans la ville de Bukit Lawang pour vous faire visiter le Parc National Gunung Leuser. Tous sont agréés et ont une licence donc ca fait du choix pour les visiteurs.

Le mieux est de papoter avec ceux de votre hôtel car les prix sont exactement les mêmes d'un guide à l'autre, donc autant choisir le votre par affinité.

 

Il est à noter qu'il n'y a pas de banque à proximité de Tangkahan ou de Bukit Lawang et il faut donc prévoir son budget et retirer suffisamment d'argent à Medan.

Il y a un distributeur à une quinzaine de kilomètres, mais malheureusement, il n'accepte que les cartes Maestro et Mastercard... Pas de chance pour ma VISA.

 

Comme je suis restée plus que prévu à Tangkahan, je dois compter pile poil ce qu'il me reste pour pouvoir profiter de ce qu'offre la ville.


La majorité des touristes choisissent de partir plusieurs jours dans la jungle, mais ayant déjà fait l'expérience, je choisis de prendre un trek de 4 heures avec Yansen, mon guide.

 

 

 

 

Yansen, mon guide pour le trek parmi les ourang-outans et autres singes


 

Pour une fois, il s'agit de son vrai nom, ses parents ayant rencontré un danois très sympa, ils lui ont donné le même prénom.

 

La jungle, c'est la jungle, mais à Bukit Lawang, les sentiers sont quand même super bien entretenus, presque trop même...

D'un autre côté, comme il a plu toute la nuit, ça glisse beaucoup.

 

 

 

Petit sentier au milieu de la jungle, attention ça glisse !

 

 

Yansen est très sympa et m'explique la faune et la flore environnante quand un petit un couple de petits singes vient montrer le bout de son nez, la femelle a un petit ventre car elle est enceinte.

 

 

 

Presbytis Thomasi, ici la femelle enceinte (ça ne se remarque pas trop sur la photo, mais en réalité ca se voyait trop).

 

 

 

 

Ici, l'heureux papa, enfin je suppose...

 

La ballade continue au milieu des arbres et des lianes et on tombe sur un arbre immense, dont j'ai oublié le nom. 

En plus de son incroyable largeur, il est très très grand. Tellement, que je ne vois même pas son sommet.

 

Malheureusement, malgré sa taille, il va bientôt mourir étouffé par les lianes qui commencent à l'entourer. 

 

 

 

 

Immense arbre de presque 300 ans

 


En rejoignant tout doucement la sortie du parc, on aperçoit un mâle ourang-outan perché sur son arbre. 

Yansen me demande de rester à distance car ces animaux ont besoin de dominer leur espace, surtout ce vieux mâle.

 

 

 

Vieux mâle dominant d'une trentaine d'années

 

On ne trouve des orang-outans qu'à Sumatra et Bornéo dont la protection a été mise en place dans les années 1970 avec le Parc Gunung Leuser où près de 5 000 individus vivent à l'état sauvage.

 

Un centre de réhabilitation a été ouvert en 1973 pour réacclimater les primates à la vie sauvage après une période de captivité ou à un déplacement dû à la déforestation. 

En effet, beaucoup d'ourang-outans étaient des animaux de compagnie enfermés dans des cages ou tenus en laisse, et ont du réapprendre à construire des nids, trouver leur nourriture, s'adapter à la nature, etc.

 

Ainsi, pour les ourang-outans qui le souhaitent, un petit repas est servi deux fois par jour au Feeding Center, pas très loin de l'entrée du Parc.

 

 

 

Il faut bien rester à plus d'une dizaine de mètres sinon il y a de fortes chances d'être attaqué... Merci le zoom !


 

Ce n'est pas l'heure du repas, mais une maman et son bébé arrivent en sautant de branche en branche.

 

 

 

 

Le mâle n'est toujours pas très loin et il faut toujours tenir la distance.

 

 

 

La maman et son petit

 

 

 

Incroyable de voir ces animaux s'épanouir sous nos yeux

 

Mon petit trek est fini et on rejoint l'entrée du Parc Gunung Leuser (bien que j'ai commencé mon trek d'un autre côté de la jungle).

 

 

Entrée du Parc National Gunung Leuser


 

Il est possible d'aller au Feeding Center sans guide.

L'entrée est de 20 000 rp, et il faut ajouter 50 000 rp si vous souhaitez prendre des photos. 

(Tarifs à payer à l'entrée du Parc, si vous prenez un guide, le tarif des deux sont normallement inclus dans le tarif du trek). 

 

Le Parc et la ville de Bukit Lawang sont séparés par une rivière. 

Pas de pont, il faudra prendre la pirogue.

 

 

 

En rentrant à l'hôtel, je croise un petit groupe de macaques. 

Là encore, il faut garder ses distances car ils ont tendance à être agressifs, surtout quand ils sont en pleine ville.

 

 

 

 

 

Macaque au coeur de la ville de Bukit Lawang

 

 

 

Les macaques se déplacent toujours en groupe

 

En rentrant manger un bout au Rain Forest, je rencontre un couple de canadiens. Ils sont assez tristes car ils rentrent d'un trek de 3 jours en pleine jungle et n'ont pas vu d'ourang-outans, même pas près du Feeding Center. 


Du coup, en leur montrant mes photos, la dame est encore plus déçue car elle aurait adoré voir un nouveau-né ourang-outan. 

Comme quoi, ce n'est pas la longueur du trek qui vous fera voir le plus d'animaux...

 

 

Cela marque la fin de mon séjour dans la jungle au Nord de l'ïle de Sumatra. 

Incroyables expérience et souvenirs de voir tous ces animaux dans leur élément naturel...

 


Commentaires (3) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 13:58, le 29/02/2012 dans 2) Sumatra, Bukit Lawang
Mots clefs :

Bukit Lawang

Bukit Lawang est à 3h de route de Tangkahan si on choisit de traverser la jungle et les plantations de palmiers. On peut également joindre les 2 villes en effectuant de 4 ou 5 jours à travers le Parc National Gunung Leuser.

 

Sinon, depuis Medan, la ville est à environ 3h.

 

  

 

 

 

  

 

 

Gros changement avec le village perdu de Tangkahan. En effet, Bukit Lawang est une ville, une vraie.

Il doit y avoir une bonne trentaine d'hôtels, construits avec des bouts de tôles, et pas du tout en accord avec la nature environnante (enfin pour la grande majorité).

 

 

 

 

La majorité des infrastructures de Bukit Lawang se situent en bord de rivière

 

Après un long trajet depuis Tangkahan, Nanta me dépose au Rain Forest où je dégusterais (comme d'habitude) les "mie goreng" (= nouilles sautées).

 

 

Mie goreng (nouilles sautées) : mon plat préféré en Indonésie

 

En fait, la Guest House Rain Forest est complète, même s'il n'y a personne actuellement. En fait, les touristes sont tous partis en trek pendant quelques jours et ils ont gardé leur chambre en payant une nuit d'hôtel alors qu'ils n'y sont plus pour être sùrs d'avoir un logement à leur retour ...


Du coup, comme ca se construit de partout, le manager du Rain Forest (Calvin, frère de Nora la patronne) me loue une chambre dans un hôtel pas tout à fait fini à deux pas de là, pour la modique somme de 35 000rp (soit environ 3 euros) : tout bénef pour moi !

 

 

  

La chambre de "l'hôtel sans nom" est très spacieuse et il y a l'essentiel, un lit, une salle de bain rustique et une jolie vue sur la rivière.

 

 

 

Village de Bukit Lawang

 

 

 

 

 Village de Bukit Lawang avec son grand pont blanc en plein milieu

 

 

 

 

Rue principale de Bukit Lawang

 

 

 

Commerçants de la rue principale, désert à cette période mais grouillant de monde de mai à septembre

 

 

 

Un des ponts traversant la ville, pas très rassurant...

Ils ont un problème avec les ponts dans ce pays, car tous ceux que j'ai pu traverser (à pied, en bus, en voiture ou en moto) ressemblent à celui-ci

 


En plus des plantations de palmiers dont les indonésiens récoltent l'huile, il y a également les "arbres à gomme" qui est une grosse production pour le pays.

Il s'agit d'extraire le caoutchouc naturel d'un arbre appelé Hevea Brasiliensis, arbre importé d'amazonie par le gouvernement indonésien.

 

Le latex contenu dans l'arbre est extrait grâce à de petits canaux taillés en spirale dans l'écorce grâce à une tige en fer. 

 

 

L'arbre est saigné pour extraire le latex

 

Le caoutchouc naturel s'écoule pendant 2h à 4h dans une noix de coco ou un récipient similaire.

La récolte sera mis en bloc et traitée chimiquement par les usines appropriées.

 

 

 

Une plantation d'un hectare d'heveas peut produire jusqu'à 2 000kg par an, soit 5 à 7kg par arbre suivant l'âge et la densité.


Un arbre est exploité à partir de 5 ans et sera productif pendant une trentaine d'années.

 

 


Commentaires (3) | Ajouter un commentaire | Lien

Publié à 07:03, le 29/02/2012 dans 2) Sumatra, Bukit Lawang
Mots clefs :