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Retour en France !

C'est l'heure du départ, toujours avec Etihad Airways. 

Mais apparemment, la compagnie a sous-traité le vol Bali-Kuala Lumpur car ça sera Malaysia Airlines.


Avec l'achat des milliers de cadeaux super lourds, mon sac fait 21,3kg contre 15,4kg à l'aller... Je me disais aussi qu'il était bien lourd.

 

 

 


Le trajet a un peu plus d'escales :

 

Bali - Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines

Kuala Lumpur - Abu Dhabi avec Etihad Airways

Abu Dhabi - Paris avec Etihad Airways

Paris - Bordeaux avec la SNCF

 

 

 

 

 

Les hôtesses de l'air de la compagnie Etihad Airways ont vraiment la classe !

 

 

Arrivée sans retard et sans encombre malgré le weekend de Pâques, je suis tout de même bien fatiguée, mais très contente de ce beau voyage...


A quand le prochain ?

 



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Publié à 21:14, le 6/04/2012 dans 4) Bali, Bordeaux
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Peninsule de Bukit - Crique de Padang Padang

Je quitte Kuta pour la péninsule de Bukit, tout au Sud de Bali.

 

 

 

Comme les bus sont quasi-inexistants du fait de sa proximité avec Kuta (pas assez rentable), je prends un taxi.

 

Un peu cher tout de même : 100 000rp, mais le taximan est super sympa et devant mon incertitude quant à la destination, il me fait un bref résumé :

 

- Jimbaran : ville comme Kuta, mais les restaurants sont chouettes

- Dreamland beach : très belle plage il y a quelques années, avant que les constructeurs s'implantent et gâchent cette partie de la côte

- Uluwatu : paradis des surfers mais si on ne surfe pas, la plage n'est pas top top

- Nusa Dua : des hôtels Resort partout entourés de grillages sécurisés, aucun warung, échoppes ou autres commerces balinais

- Padang Padang : petite crique et paradis des surfers avec des logements bon marché

 

 

Bon ben, mon choix est vite fait : ça sera Padang Padang.

 

 

Les hôtels ne fleurissent pas mais sont tout à fait abordables.

Je logerais au Padang Padang Inn pour 150 000rp/nuit.

 


Par contre, la péninsule est bordée de falaises et il faut descendre quelques dizaines de marches, taillées à même la roche, pour atteindre la plage.

 

 

 

 

Escalier pour rejoindre la plage de Padang Padang

 

 

 

Vu la chaleur, il vaut mieux louer un parasol pour éviter l'insolation !

 

 

 

La plage est petite mais très agréable

 

 

 

C'est une petite crique flanquée de rochers de par et d'autres

 

 

 

 

 

Il y a tout de même 2 ou 3 warungs histoire de ne pas mourir de faim ou de soif

 

 

 

Les surfers sont toujours au rendez-vous...

 

 

 

Par contre, la croisée dans l'escalier est un peu compliquée quand on a une planche

 

 

 

Crique de Padang Padang vue d'en haut

 

 

 

Le meilleur spot de surf se situe à une centaine de mètres du rivage, comme ça tout le monde est content !

 

 

J'avoue que je n'ai pas fait grand chose pendant mes 3 derniers jours à Bali.


Mais ça fait du bien de se poser un peu toute seule et de ne rien faire, après tout, c'est ça aussi les vacances !


Je suis tout de même retourner à Kuta pour ma dernière nuit, étant donné que tout y est plus facile : transport, achat de souvenirs, accès wifi, etc.

 

J'ai aussi profité de l'offre exceptionnelle des spas pour prendre soin de moi avant de reprendre l'avion pour Paris.

 



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Publié à 20:47, le 3/04/2012 dans 4) Bali, Uluwatu
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Kuta : Sea, Sex & Sun

De Padangbai, nous prenons un bus Perama (outre les agences touristiques, cette compagnie a le monopole des bus sur l'Île de Bali) pour nous rendre dans le sud, à Kuta (60 000rp/pers.).

 

 

 

 

On séjourne à l'Hôtel Suka Beach Inn, dans une rue perpendiculaire à Poppies Lane II, recommandé par le couple belge rencontré à Ubud.

 

On dégote une chambre à 130 000rp (avec ptit déj) que je partagerais avec Mélanie. Carole en profite pour prendre une dernière douche avant le départ et quelques minutes plus tard, ce sont les aurevoir devant le taxi.

 

 

 

"TAKSI" indonésien

 

 

 

Hôtel Suka Beach Inn à Kuta

 

 

L'hôtel est pas trop mal, mais comme nous sommes à Kuta (le Los Angeles balinais), on retrouve des blondinettes se faisant bronzer en string et les retours de boîtes de nuit à 5h du mat' dans la piscine.


On y restera 2 nuits au total car Mélanie retourne sur Padangbai et je préfère explorer tranquillou la péninsule de Bukit, tout au sud de Bali.

 

 

 

Plan de Kuta, le Los Angeles balinais où on cherche vraiment où sont les locaux

 

 

 

L'Australie voisine apporte son tourisme de masse...

 

 

 

 

La plage n'a pas changé, pas terrible mais pas nulle non plus, avec des surfeurs partout

 

 

 

Notez la nana en blanc super sapée avec chaussures à talons hauts, en fait, elle vend des cigarettes sur la plage

 

 

 

Les Maîtres Nageurs Sauveteurs

 

 

 

Couple de touristes qui a eu le malheur d'acheter un petit truc à un vendeur ambulant.


Du coup, en moins de 5 secondes, il y en a 4 autour, qui resteront près d'une demi-heure avec eux. La plage est assez pénible pour ça, les rabatteurs vous importunent sans cesse, donc si en plus on achète...

 

 

 

Entre deux vendeurs ambulants, on a aussi les militaires.

(Mélanie est au 1er plan)

 

 

 

Surfeur à Kuta au coucher du soleil

 

 

 

Coucher de soleil sur la plage de Kuta

 

 

Une fois la nuit tombée, la vie nocturne fait son entrée...

Musique à fond dans chaque établissement, après avoir lézardé toute la journée : ça boom, ça swing, on fait péter les décibels !!!

 

 

 

Le magasin fétiche de Kuta a même une DJette pour animer la soirée (en haut à gauche)

En effet, on peut faire son shopping jusqu'à 22h.

 

 

 

Intérieur de Surfer Girl

 

 

 

Et voici les têtes blondes sur leur 31, prêtes à enflammer la piste !

 

 

 

Alors, vous avez le choix entre le "Sex on the Bar"...

 

 

 

... les stickers raffinés

 

 

 

... les champignons magiques hallucinogènes (illégaux bien sûr...)

 

 

  

Et Mac Donalds qui sert à domicile, 24h/24h en plus ! 

RE-VO-LU-TION !!! Quand est-ce que ça arrive en Europe?

 

 

Beaucoup moins drôle, on peut également trouver à Kuta, le monument commémoratif des attentats du 12 Octobre 2002, qui a fait 202 morts, principalement des touristes dont la plupart était de nationalité australienne.

 

 

 

Monument commémoratif des attentats du 12 Octobre 2002 à Kuta

 

 

 

88 australiens, 38 indonésiens, 23 britanniques, 7 américains, 6 allemands, 5 suédois, 4 néerlandais, 4 français, 3 danois, 3 neo-zélandais, 3 suisses, 2 brésiliens, 2 canadiens, 2 japonais, 2 sud-africains, 2 sud-coréens, 1 équatorien, 1 grec, 1 italien, 1 polonais, 1 portugais, 1 taiwanais et 3 inconnus...

... Soit 202 personnes décédées

 

 

Malgré l'ambiance festive de la ville, on a vraiment une forte émotion en voyant ce monument commémoratif...

 

 

Wikipédia relatant très bien les faits, je me permets un copier/coller :

 

" Le déroulement exact de l'attentat diffère suivant les sources mais suite aux aveux d'Imam Samudera, qui a reconnu être le dirigeant des terroristes de Bali, une version plus détaillée a été obtenue.

 

Le 12 octobre 2002 à 23:05, un kamikaze, qui sera identifié plus tard sous le nom d'Iqbal par analyse ADN, équipé d'un sac à dos contenant des explosifs pénètre dans le Paddy's Bar. Celui-ci déclenche alors sa bombe de faible puissance.

Cette première explosion fera 8 morts et crée un mouvement de panique parmi les personnes présentes.

 

C'est au moment où elles sont en train d'évacuer le Paddy's bar, quelques secondes après la première explosion, qu'une camionnette blanche Mitsubishi bourrée d'une tonne de nitrate d'ammonium ou de C4, de RDX et de Semtex, parquée devant le Sari Club une boîte de nuit située en face de la rue moderne de Legian Street, explose.

 

Cette explosion beaucoup plus puissante va être la plus meurtrière et faire plus de 180 morts directement par l'incendie qui s'ensuivit et par le choc de l'explosion - lequel alla jusqu'à réduire en morceaux une plaque en béton armé et créer un cratère dans un sol bitumé.


 

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À ce jour 33 indonésiens ont été condamnés pour leurs participations dans l'attentat dont trois à la peine de mort et quatre à la prison à vie.

 

En août 2004, Abu Bakar Ba'asyir, dont plusieurs agences de renseignement soupçonnent d'être le leader spirituel de l'organisation Jemaah Islamiyah, un groupe cité comme lié à Al-Qaïda et souvent accusé d'être l'instigateur de cette attaque, est inculpé d'avoir « organisé ou motivé des personnes afin de perpétrer des actes terroristes » ou « fourni de l'assistance ou facilité la réalisation d'un acte terroriste » dans le cadre des attentats de l'hôtel Marriott de Jakarta et de l'attaque de Bali.

 

Abu Bakar Ba'asyir fut libéré le 14 juin 2006 et affirma alors que la deuxième bombe avait dû être de fabrication américaine. Il aura au total passé quatre ans derrière les barreaux. À sa sortie de prison, Il a été accueilli par des centaines de sympathisants.

L'un des responsables d'Al-Qaida, Omar Al-Faroug, qui a planifié les attentats, a été tué le 25 septembre 2006 par l'armée britannique à Bassorah.

 

Les trois condamnés à mort ont été exécutés dimanche 8 novembre 2008 à minuit (heure indonésienne).

 

 

Dulmatin, l'un des planificateurs de l'attentat, dont la tête avait été mise à prix pour 10 millions de dollars américains par le Département d'Etat des Etats-Unis et le gouvernement des Philippines a été tué lors d'un raid par l'Unité 88 de la police indonésienne le 9 mars 2010."

 



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Publié à 13:45, le 1/04/2012 dans 4) Bali, Kuta
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Padangbai et son lagon bleu...

Tristes de quitter les îles Gili, mais bon, après 4 jours, il faut bien rentrer vers Padangbai à Bali, où Mélanie la réunionnaise nous attend.


En plus, elle a eu la gentillesse de s'occuper des réservations de chambres.


Mais nous ne resterons qu'une nuit et une journée sur Padangbai car nous amenons Carole à Kuta (ville la plus proche de l'aéroport, même si ce dernier porte le nom de Denpasar, bien plus loin) où elle prendra un taxi pour l'aéroport et repartir vers Bruxelles.

 

 

 

Arrivée à Padangbai

 

 

 

Le port est toujours aussi petit...

 

 

 

Coqs enfermés dans leurs cages artisanales

 

 

Vous l'aurez compris, le village de Padangbai est tout petit, pour notre plus grand plaisir !

A quelques pas du port, se trouve le Blue Lagoon et cette crique porte très bien son nom.


Pas un chat à l'horizon et outre le ciel bleu, la mer est cristalline.

En plus, c'est un excellent point de snorkeling, même s'il faut aller plus au large pour en découvrir d'autres plus exceptionnels encore.

 

 

 

Crique du Blue Lagoon

 

 

 

Pêcheur en plein travail

 

 

 

L'eau est vraiment cristalline et donne envie de s'y baigner !

Chose rare à Bali qui, contrairement à ce que l'on croit, n'est pas forcément réputée pour ses plages...

 

 

 

Carole qui joue à la sirène de Copenhague avant de retrouver Bruxelles la brumeuse...

 



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Publié à 17:33, le 30/03/2012 dans 4) Bali, Padangbai
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Les rizières d'Ubud - Patrimoine de l'Unesco

Pour finir notre ballade en beauté, Wiang, notre chauffeur, nous propose de nous amener aux rizières de "je ne sais plus le nom du village", qui sont classées au Patrimoine de l'Unesco et qui se situent tout près d'Ubud.


On se félicite de cette initative et c'est parti.

 

Par contre, comme il faut payer pour rentrer dans le village et prendre des photos (5 000rp/pers.), on essaie de ne payer que pour deux appareils photos et Wiang négocie en notre faveur.

En plus, il y a des gardes partout donc pas moyen de passer outre...


Après quelques secondes, on passe ! Cool !

 

Au début rétissant de devoir encore payer (surtout pour voir un paysage !), on n'est pas du tout déçu du voyage. 

 

 

 

C'est vraiment un paysage superbe, encore plus beau que les rizières en terrasse de Jatiluwih, vues la veille.

 

 

 

Le soleil ne gâche en rien ce paysage magnifique

 

 

 

C'est vraiment le Bali intérieur qui émerveille par sa beauté

 

 

 

C'est beau, mais c'est du boulot...

 

 

 

Et ça s'entretient tout ça

 

 

 

 

Ca grimpe !

 

 

 

En voici un qui nous montre ses fesses

 

 

 

On ne se lasse pas de ce paysage

 

 

  

C'est l'heure de la pause

 

 

 

Rizières en terrasse près d'Ubud en revenant du Mont Batur

 

 

 

Et une dernière photo pour la route, avant de rentrer sur Ubud.

 

Journée bien remplie et très chouette ballade avec Mélanie, les belges et Wiang le chauffeur.

 

 



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Publié à 23:17, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Ubud
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Elephant Cave Temple & Grotte de Goa Gajah

Après notre virée en voiture de location, on réitère l'expérience en partant encore en vadrouille mais cette fois-ci avec un chauffeur. 


En effet, Mélanie (la réunionnaise) ayant rencontré un couple de bruxelllois qui nous arrive d'Australie (Christelle & Christophe) dans son hôtel, on s'en sort au même tarif que la veille (soit 90 000rp chacun, 8 euros pour la journée) donc pourquoi se casser la tête.


Et comme, tout près d'Ubud se trouve le temple de Goa Gajah, aussi appelé la Cave de l'Eléphant, on décide de s'y arrêter et on a bien raison.


Le temple est perdu au milieu d'une végétation luxuriante et malgré l'humidité ambiante, la visite est très agréable.

 

 

Temple de l'Eléphant à Goa Gajah perdu dans la nature

 

 

 

Chemin qui mène au temple

 

 

 

Petit bassin avec fleurs de lotus

 

 

 

Jolie fleur de Lotus

 

 

 

Christelle et Christophe (le couple belge)

 

 

 

Difficile de le sentir en photo mais une belle atmosphère se dégage du lieu

 

 

 

Sur le pont, un Mr m'invite à aller prier

 

 

 

Petit détail, il a de sacrés ongles !!!

Celui-ci exagère légèrement mais en Indonésie, il y a une mode purement esthétique pour les ongles longs chez les hommes, en particulier le pouce et l'auriculaire.

Lui est un peu à part donc...

Chacun son truc.

 

 

 

Encore une fois, temple = offrande

 

 

Non loin de là se trouvent deux bassins qui sont décorés par des statues de femmes portant des vasques à hauteur de ventre et par lesquelles l'eau s'écoule.

 

 

 

Bassins du temple de l'Eléphant

 

 

 

Statues de femmes avec les vasques

 

 

 

Non loin se situe une cascade, qui alimente sans doute les bassins

 

 

 

Banian très enraciné et habillé d'un sarung (on nous a également demandé d'en porter un lors de notre visite, pas obligatoire suivant les temples)

 

 

Et voici la grotte de Goa Gajah, bien plus jolie de l'extérieur que de l'intérieur (qui n'a aucun intérêt).


On remarque bien les démons sculptés dans la pierre, surtout celui dont la bouche sert d'entrée.

 

 

 

Grotte de Goa Gajah

 

 



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Publié à 20:03, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Goa Gajah
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En route vers le Mont Batur & son lac

Après la visite des temples d'Elephant Cave et d'Holy Spring Water, notre chauffeur Wiang (fils de la logeuse de Mélanie et des belges) nous amène au Mont Batur (au Nord-Est de Bali) où on peut admirer la vue sur son lac en contrebas.

 

 

 

Wiang, tout content de nous faire visiter son île

 

 

 

Mont Batur et son lac

 

 

 

Mont Batur bicolore 

 

 

 

Zoom sur les cratères

 

 

 

Zoom sur les coulées de lave où la végétation reprend son droit

 

 

 

Lac Batur, et dans les nuages le Mont Agung (plus haut sommet de Bali qu'on ne peut malheureusement pas voir)

 

 

 

Echoppe de fruits à Penelokan (lieu du point de vue du Mont Batur)

 


En continuant notre ballade, on s'arrête au village de Kintamani pour visiter le temple Ulun Danau Batur (encore un!). 

Un peu déçus de cette visite, car rien de spécial par rapport à ceux vus dans la matinée et en plus, c'est celui dont l'entrée est la plus chère (20 000rp contre 10 000rp ou 15 000rp en général).

 

Bon ça reste quand même joli...


 

 

Entrée du temple ornée de statuettes

 

 

 

Petit bassin à poissons

 

 

Statuettes qui ressemblent aux "fétiches" dans le dessin animé Kirikou :)

 

 

 

Après les arbres, les statues sont aussi habillées avec le sarung (sorte de paréo cérémonial)

 

 

 

Statue avec sarung

 

 

 

Locaux en pleine prière

 

 

 

Leur chef spirituel est une femme (souvent la personne la plus âgée)

 

 

 

Habit traditonnel de prière

Cette jeune fille a mis un tee-shirt sous son voilage, mais la majorité des femmes ont juste leur soutien-gorge...

 

 

 

A l'entrée du temple, les femmes s'occupent de préparer les offrandes en papotant

 

 

 

Et les hommes sont à la construction, ici avec les tiges de bambou

 

 



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Publié à 19:10, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Penelokan
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Les sources sacrées d'Holy Spring Temple

On continue notre ballade vers les sources sacrées d'Holy Spring Temple.


Dès notre arrivée, on sent vraiment une ambiance très spirituelle et pour cause, les locaux viennent en masse se purifier dans les sources.

On se sent un peu intrus mais le spectacle est fascinant.

 

 


Holy Spring Temple

 

 

 

Chaque source a sa vertu (fertilité, contre les mauvais rêves, énergie positive, etc.)

 

 

 

C'est pour cette raison qu'il y a de grandes files à certaines et moins à d'autres...

 

 

 

En face des bassins se trouve un autel pour les offrandes (qui est déjà bien plein en ce milieu de matinée)

 

 

 

En plus de l'autel, on dépose des offrandes au dessus du jet de la source choisie

 

 

 

Du coup, ça donne un côté fleuri aux bassins

 

 

 

Locaux en pleine purification

 

 

 

On s'asperge bien partout

 

 

 

 

Avant (ou après) le bain, certains préfèrent méditer

 

 

 

Derrière le temple et les bassins de purification, on découvre l'origine de la source

 

 

 

Vraiment très beau avec toute cette verdure

 

 

 

Ca bouillonne à fond

(mais bizarrement et pour avoir trempé un orteil, les bassins de purification ont de l'eau froide)

 

 

 

A côté de la source, se trouve un complexe de temples où les locaux sont en pleine prière, "commandés" par un chef spirituel.

 

 

 

Bénédiction...

 

 

 

Puis offrande et prière...

 

 

 

Complexe des temples d'Holy Spring

 

 

 

Ouverts on peut en admirer l'intérieur

 

 

 

Et de nouveau un bassin, mais avec de gros poissons rouges...

 

 

 

Silhouettes d'enfants se reflétant dans le bassin

 

 

Sans doute la plus chouette visite de temple à Bali car on ressent vraiment le côté sacré et la spiritualité du lieu.

 



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Publié à 12:07, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Tampaksiring
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Munduk, Lac Bratan & Rizières de Jatiluwih

Comme nous sommes restées enfermées toute la journée d'hier pour le Nyepi (Jour du Silence à l'occasion du 1er de l'an balinais), on a un peu la bougeotte.


On décide de louer une voiture pour explorer l'ïle de Bali et le chauffeur c'est Bibi.


Mélanie (la réunionnaise rencontrée quelques jours plus tôt à Ubud) se joint à Carole et moi pour ce petit périple au coeur de Bali.

Au programme, Munduk perdu dans les montagnes du Nord de l'île (près de Lovina), les Lacs Bratan et Buyan non loin de là et les rizières de Jatiluwih classées au Patrimoine Mondial de l'Unesco.
 

 

 

 

C'est parti l'aventure, et c'est peu dire, car la conduite balinaise est assez sportive avec les scooters qui arrivent de tous les côtés, sans parler de la conduite à gauche...

 

 

 

Notre petite titine !

 

Par contre, les routes balinaises ne sont pas connues pour leur signalétique. Tellement bien qu'au bout de quelques kilomètres, on est déjà perdu, malgré les 2 super copilotes à mes côtés (on a quand même acheté une carte routière).

 

Mais c'est pas grave, comme le dit si bien Mélanie qui "adore se perdre", c'est comme ça qu'on découvre le vrai Bali rural, et comme tout est beau de toute façon, ça le fait !

 

 

Perdues au milieu des rizières pour notre plus grand plaisir...

 

 

 

On se croirait presque en Chine avec leurs petits chapeaux


 

"Demandez votre chemin à un balinais et vous n'arriverez jamais à destination". C'est pas faux...


On s'arrête assez souvent pour demander notre chemin (vu le manque de panneaux) mais à chaque demande, on nous dit tout et son contraire, à croire qu'ils le font exprès.

Mais finalement on arrive rapidement au Lac Bratan, après tout l'Île ne fait que quelques dizaines de kilomètres de large (et de long !).

 

 

 

Lac Bratan embrumé en cette matinée de Mars

 

 

 

Les berges se prêtent idéalement à la pêche

 

 

 

Lac Bratan vue d'en haut

 

 

 

Ici aussi on retrouve des singes. 

Celui-ci profitera du reste de brioche de Mélanie pour son p'tit déj

 

 

 

Zoom sur le village de Bedugul en contrebas

 

 

 

Zoom sur un temple un peu seul au monde

 

 

 

De notre point de vue, on voit également le Lac Buyan

 

Arrivées à Munduk, on s'aperçoit que la ville n'offre rien d'exceptionnel et que ce sont les environs qui lui donnent une notoriété.

 

Donc demi-tour et arrêt en bord de route pour emprunter un chemin au milieu de la jungle qui mène à une cascade de plus de 15 mètres de hauteur.

 

 

 

Une fois en bas, le chemin est un peu mouillé...

 

 

 

En fait, la cascade a bien débordé !

 

 

 

Courageuses mais pas téméraires, nous n'allons pas tenter la chute quasi-certaine

 

 

 

 

La cascade en question, vue d'un peu loin, mais c'est joli quand même

 

 

 

En remontant la montagne pour rejoindre notre voiture, la vue s'est dégagée et on peut voir la Côte Nord (Lovina?)

 

 

On repart sur nos routes vierges de tout panneau mais comme on est des championnes, on arrive à Jatiluwih sans trop de peine.

 

 

 

Village de Jatiluwih, perdu au milieu des rizières

 

 

 

 

On comprend pourquoi cela fait partie du Patrimoine de l'Unesco

 

 

 

Rizières en terrasse près de Jatiluwih

 

 

 

Très beau paysage d'un vert éclatant !

 

 

 

Il n'y a rien qui dépasse...

 

Le temps passant vite et souhaitant rentrer avant la nuit, ça sera la fin de notre ballade (sans encombre !) dans le centre montagneux de Bali.

 

 



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Publié à 19:38, le 24/03/2012 dans 4) Bali, Desa Jatiluwih
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Nyepi : Nouvel an balinais !

Ca arrive une fois par an et nous y étions !

Je parle du Premier de l'an balinais, appelé Nyepi (ou Jour du Silence), qui est complétement différent de notre Premier de l'an.


Il s'agit d'une fête très importante et assez insolite, qui tombe le 23 mars cette année.


En effet, la veille du Nyepi (nouvel an balinais donc, qui dépend du calendrier hindouiste saka), tous les temples, particulièrement les plus gros, reçoivent des offrandes afin d'éloigner les mauvais esprits.

 

Les offrandes se font notamment durant la semaine précedant le Nyepi mais le phénomène est largement accentué la veille.

Les magasins ferment vers 15h et les rues se vident. 

Pour le coup, les touristes ne passent pas inaperçus car on ne croise presque aucun balinais...

 

 

 

En route vers le temple pour y déposer les offrandes

 

 

 

Tout le monde se met sur son 31 pour l'occasion et les décorations sont de rigueur

 


Dans le cadre de ce rituel, les balinais fabriquent des ogohs-ogohs (des monstres) destinés à faire peur aux démons.

 

 

 

Les femmes aux offrandes et les hommes à la fabrication des ogohs-ogohs...

 

 

 

Préparation pour le défilé du soir

 

 

Il faut environ 2 mois de préparation, voici quelques exemples de monstres :

 

 

 

 

 

 

 

 

D'après le calendrier hindouiste Saka (qui varie avec les cycles lunaires entre autres), nous sommes en l'an 1934...

 

 

 

Bonne année 1934 !

 


La veille du Nyepi, au coucher du soleil, on assiste à un grand défilé, sorte de procession qui déhanbule dans les rues en exhibant des monstres "ogohs-ogohs".


Le défilé correspondrait plus à notre carnaval car ce sont les enfants et adolescents qui s'y collent, le tout dans la bonne humeur et en faisant le plus de bruit possible.


En effet, il s'agit de faire peur aux esprits malins en faisant du bruit. De même, les enfants remuent dans tous les sens les "ogohs-ogohs" pour que les esprits ne puissent pas envahir la Terre à l'occasion de cette nouvelle année.

 

 

 

Des jeunes filles munies de torches ouvrent le défilé

 

 

 


Ogoh-Ogoh porté à bout de bras à travers la ville

 

 

 

Chaque groupe a le sien, on ne saura pas s'il s'agit de groupe scolaire ou de bandes de copains...

 

 

 

Les groupes s'arrêtent assez souvent pour faire une pause... fatigués mais de bonne humeur !

 

 

 

Pas de ogoh-ogoh mais un sacré déguisement...

 

 

 

Leur maquillage est assez impressionant et suffisamment effrayant pour les démons !

 

 

 

Les plus petits aussi ont leurs monstres !

 

 

 

Et ils en sont fiers... :)

 

 

Le temps du défilé étant de plusieurs heures (à cause des nombreuses pauses des porteurs), on retrouve les monstres au coeur de la Forêt des Singes d'Ubud.

 

 

Plus que quelques mètres mesdemoiselles...

 

 

 

Une fois arrivés, certains monstres sont démembrés, en voici un qui a perdu la tête

 

 

 

L'ossature est bien rigide, incroyable travail...

 


A la fin du défilé, on brûle les monstres et commence alors le Nyepi, c'est-à-dire le Jour du Silence. 

 

Il porte bien son nom car personne ne sort de chez soi, et ceci, sous aucun prétexte. 

Seuls des gardiens sont autorisés à patrouiller dans les rues pour réprimander les mauvaises âmes qui ne respecteraient pas la tradition.

 

 

C'est l'heure du feu de joie

 

 

 

 

Ce Jour du Silence est extrêmement respecté à Bali. 


Tout est fermé, les touristes ne peuvent pas sortir de leur hôtel, l'ïle de Bali est complétement paralysé, même l'aéroport est fermé, c'est dire.

 

Il est à noter que durant le Jour du Silence, il est de bon grès de ne pas faire trop de bruit (on peut quand même parler...), ni allumer la lumière une fois la nuit tombée, car cela attire les démons. 

(Pour info, assurez-vous que votre hôtel fournisse vos repas, sinon prévoyez vos courses en conséquence...)

 

En fait, la Terre doit paraître totalement inhabitée pour que les démons ne s'y attardent pas.

Contradictoire avec la grosse fête de la veille, qui elle, doit faire le maximum de bruit pour effrayer les démons.

 

Donc en gros :

1/ On fait des offrandes aux dieux pour qu'ils nous protègent

2/ On fait du bruit pour effrayer les démons

3/ On reste dans nos pénates où on fait le mort au cas où ils reviendraient

4/ Fin du Nyepi, le monde reprend son cours


Quel manque à gagner pour cette île... On ne verrait jamais ça en Occident.

On retrouve vraiment une forte volonté de respecter les traditions, c'est aussi en cela que Bali est assez incroyable. On devrait prendre exemple !

 

A l'heure où la mondialisation est omniprésente et où le pouvoir de l'argent est roi, quel pays pourrait se permettre de paralyser son économie toute une journée durant?

 

En tous cas, à Bali, le 1er de l'an c'est sacré !

 



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Publié à 15:31, le 23/03/2012 dans 4) Bali, Ubud
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Promenade dans les environs d'Ubud

Après avoir découvert le centre d'Ubud, on décide de se promener un peu en dehors de la ville.

 

Outre la Forêt des Singes au coeur d'Ubud, la forêt sainte d'Alas Kedaton possède également une douzaine d'hectares où on trouve des macaques dans leur environnement naturel. 

 

En plus des singes, on a la surprise d'y voir également des chauves-souris, qui sont d'ailleurs super grandes !

 

 

 

 

Chauves-souris dans la forêt des singes d'Alas Kedaton

 

 

 

Déployées, elles font plus de 2 mètres de long.

Incroyable de voir leurs corps si près, remarquez les veines dans leurs ailes...

 

 

 

Des petites pattes qui sont vraiment squelettiques, mais elles accrochent bien.

 

 

 

Retournement de photo pour qu'on se rende mieux compte de leurs têtes

 

 

 

Evidemment, les locaux en font une attraction locale et outre la photo avec la chauve-souris depliée sur soi, on peut aussi leur faire boire du jus de pomme... (moyennant paiement bien sûr)

 

 

Pas de forêt des singes sans parler de celle en plein centre d'Ubud, qui a d'ailleurs donné son nom à une des grandes artères de la ville : Monkey Forest Street.


C'est au bout de cette rue qu'on entre dans cette étendue de verdure.

 

Des statues représentant les singes chapardeurs ornent les quelques centaines de mètres qui bordent l'une des entrées de la forêt, et sont très représentatives pour la mise en garde auprès des touristes.

 

 

 

Mignonne statue d'un singe au volant d'un scooter, après tout, ils ne sont pas si différents de l'homme.

 

 

 

Attention, ils ont tendance à être un peu pick-pocket !

 

 

Pour plus de simplicité, j'ai mélangé les photos de singes des deux forêts visitées...

 

 

  

 

Macaque qui joue au chat perché

 

 

 

Bande de copains

 

 

 

Petite séance de nettoyage

 

 

 

Carole qui s'est fait un nouveau copain

 

 

 

La maman et son petit

 

 

 

C'est l'heure du biberon !

(Dédicace à Carole qui a pris cette jolie photo)

 

 

On craque avec ces petits yeux...

 

 

 

Dans la forêt des singes à Ubud, quelques temples font leur apparition au milieu de la jungle

 

 

 

Qui dit temple, dit offrande...

 

 

 

Mais en plus des fleurs, les balinais mettent du riz dans leurs offrandes.

Aussi, à peine posée, un singe s'empresse de tout détruire pour prendre son petit déj' !

 


Petit apparté pour vous raconter que les singes ne sont pas réellement limités à la forêt d'Ubud, certains dépassent les "limites autorisées" et se trouvent sur les trottoirs en bord de route, devant la forêt.

 

L'an passé, un japonais roulant sur cette route en a malheureusement écrasé un...

De retour à son hôtel, l'histoire raconte que le "Roi des Singes" se serait pointé devant sa porte et y aurait passé la nuit, les bras croisés.


Rongé de culpabilité, le japonais aurait fait une généreuse donation.


Depuis, des gardes s'assurent que les singes ne sortent pas trop de ce côté, mais la route étant très peu éclairée à la nuit tombée, il faut être très prudent.

 

 

En sortant de la forêt des singes d'Ubud, on continue la ballade entre jungle et rizières.

 

 

 

Nature luxuriante près d'Ubud

 

 

 

On travaille le riz

 

 

 

Rizières en terrasse

 

 

 

 

Après une belle ballade d'une dizaine de kilomètres (sauf Alas Kedaton où nous sommes allées en voiture), on rentre se poser un peu et flâner de nouveau dans la ville... On ne s'en lasse pas !

 

La journée se finira d'ailleurs au Spa. 

En effet, les tarifs attractifs de la ville ont eu raison de nous.

 

Pour Mélanie & moi, ça sera gommage, bain de fruits et massage, dans le spa de la Monkey Forest Street, près du Raka Rai Bungalow où je loge.


De son côté, Carole (dont c'est le métier), a pris la totale : 4h de soins de la tête aux pieds dans un spa plus luxueux, le Sang Spa (également sur Monkey Forest). Mais ca reste plus que correct : 420 000rp pour la totalité, soit 35 euros.


Ca change du Spa Cinq mondes où elle travaille à Bruxelles et leur 95 euros pour 50 minutes de massage (tarif minimum)...

Bon après les produits ne sont pas les mêmes non plus, mais bon.


La journée fut donc intense et la soirée très relaxante (c'est peu de le dire!).

 



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Publié à 15:31, le 22/03/2012 dans 4) Bali, Ubud
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Ubud : ville culturelle, spirituelle et artistique

Nichée au milieu de rizières et située dans les terres de Bali, Ubud est une très jolie ville, pleine de couleurs et où on peut sentir le Bali traditionnel.

 

 

 


Rizières aux portes d'Ubud

 

 


Jolie vue depuis un des nombreux restaurants de la ville

 

 

Bien qu'elle attire beaucoup de visiteurs, on se sent un peu seul au monde dans ses rues.

En effet, c'est une atmosphère particulière, car son centre est assez petit, de même que son marché, mais on y croise très peu de touristes.


Chaque coin de rue offre l'entrée d'un temple et comme nous sommes à quelques jours du 1er de l'an balinais, il y a des rituels d'offrandes un peu partout dans la ville.

 

 

 

Jardin de temple dans Ubud

 

 

Il fait bon de flâner dans cette ville... On a toujours quelque chose à découvrir.


 

 

Bassin avec fleurs de lotus (malheureusement pas en fleurs)

 

 

 

Vasque avec fleurs (aussi utilisées pour les offrandes)

 

 

 

Temple qu'on a la surprise de découvrir dans le "jardin" du Starbucks...

 

 

 

Stands de rue, perdus au milieu des temples

 


On apprendra qu'en réalité, il s'agit de maisons de familles aisées (mais qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à des temples).

 

 

 

Maison d'Ubud qui ressemble à un temple, avec chaussures à droite de l'entrée...

Chouette, non?

 


Monkey Forest Street offre de nombreux logements. 

 

Par contre, les prix indiqués par les guides sont vraiment obsolètes. 

C'est simple, les 10 premiers hôtels qu'on prospecte affichent leurs tarifs en dollars et sinon ils ne sont pas en dessous de 300 000rp...


En continuant sur notre lancée, un balinais nous accoste et nous signale des chambres à 150 000rp, avec lits jumeaux, terrasse et eau chaude...

 

On le suit dans une ruelle sombre perpendiculaire à Monkey Forest Street qui doit faire 150m. Et là, oh surprise, un grand jardin paisible, avec une rivière qui coule en bas, une chambre immense avec mobilier en bamboo et une salle de bain super avec douche ET baignoire.

 

A ce prix là, c'est vraiment chouette !

 

Bienvenue au Raka Rai Bungalows...

(Pour ceux que ça intéresse, il n'est pas très loin du restaurant & hôtel Sagitarius sur Monkey Forest Street), dans la partie Sud de la rue, près de la Forêt des Singes.

 


 

 

Il y a donc pas mal d'échoppes un peu partout dans la ville, notamment près du marché (Jalan Raya Ubud) en haut de Monkey Forest Street.

Peintures, huiles essentielles, pommades, vaisselle, encens, etc. 

On trouve de tout ici !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette ballade dans la ville, où nous avons rencontré Mélanie, réunionnaise en vadrouille qui nous suivra dans nos aventures, on assiste à un spectacle gratuit dans le temple en face de l'Office du Tourisme.


Comme d'habitude, on retrouve l'orchestre de Gamelan et il s'agit en fait d'un spectacle comique où deux actrices n'arrêtent pas de parler. 

 

Comme c'est en indonésien, on ne comprend pas grand chose malgré leurs gesticulations assez drôles sur scène. 


On apprécie tout de même leurs costumes de scène et leurs maquillages...

 

 

Orchestre de Gamelan

 

 

 

Actrice comique qui a un beau costume

 

 

 

Son maquillage lui fait des yeux un peu flippants mais ca vaut le détour

 

 

 

La deuxième actrice comique

 

Comme on est fatigué de la journée cuisine/ballade, on ne restera malheureusement pas regarder la fin du spectacle...

 



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Publié à 18:38, le 20/03/2012 dans 4) Bali, Ubud
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Temple de Mengwi et dégustation de café

Ubud est une ville immanquable à Bali. 

Autre visage de l'île, cette ville très culturelle est assez centrale pour découvrir les environs.

 

Nous commençons par les plantations de café, à quelques kilomètres d'Ubud, véritable institution à Bali et en Indonésie en général.

 

 

On s'arrête au Tera Sari pour une dégustation de cafés et de thés artisanaux

 

 

Pour rejoindre leur cahute, on traverse le jardin assez fourni avec une petite explication des plantes. 

On trouvera du ginseng, du cacao, du gingembre, de la citronelle, etc. et du café bien sûr !

 

 

Jardin du Tera Sari, près d'Ubud

 


Arrivées près de la maison, nous rencontrons une petite civette qui fait sa sieste, en effet, elle vit plutôt la nuit. 

 

Rappelez-vous l'article à Bukittinggi sur l'île de Sumatra, il s'agit de l'animal qui mange les meilleures graines de caféier, qui les digère à peine, fait des petites crottes avec ces mêmes graines. Une fois ramassées et triées, cela donne un goût "unique" au café Kopi Luwak.

 

 


Civette qui nous surveille d'un oeil pendant sa sieste

 

 

 

Graines de caféier que mangent la civette (mais pas encore mûres)

 

 

 

On se met au vert pour notre dégustation

 

 

 

Et il y a un sacré choix, en plus la dégustation est gratuite !

 


La ballade continue vers le Pura de Taman Ayun à Mengwi (le temple dans le beau jardin).

 

 

Entrée du temple de Mengwi

 

 

 

Chose très sérieuse pour les balinais, une femme qui a ses menstruations ne peut pas rentrer dans le temple

 

 

 

 

Classés au Patrimoine mondial de l'Unesco, les temples ont les toits superposés, structure particulière de Bali.

 

 

 

Complexe de Taman Ayun à Mengwi

 

 

 


Structure particulière des temples balinais

 

 

 

 

Très joli et entouré d'eau, l'entrée est tout de même de 15 000 rp, alors qu'on nous avait dit 3 000rp, mais ils ont augmenté depuis le mois de janvier... nous sommes en mars!

Ca fait juste une augmentation de 5 fois le prix.

 

 



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Publié à 23:19, le 19/03/2012 dans 4) Bali, Mengwi
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Coucher de soleil à Holy Temple : Tanah Lot

Temple le plus visité de Bali, le Pura Tanah Lot est particulièrement beau au coucher du soleil.


Même les publicités jouent de la photo du temple isolé sur son rocher, flottant entre terre et mer.

En plus, c'est la pub du Pop Mie, des pâtes à réhydrater, qui a pour habitude de traîner dans notre sac, c'est notre "nourriture de survie", pour un p'tit creux ou pour économiser dans les restaurants trop chers...

Assez épicé mais j'adore !

 


Pop Mie à toutes les sauces (nouilles à réhydrater), idéal pour dépanner : Pop up your life !



Comme le temple est très visité et que c'est bien rodé, les commerçants et artistes en tous genre poussent comme des champignons sur l'allée centrale menant au temple, et certains sont plus originaux que d'autres :

 

 

 

Bon, si même les enfants n'ont pas peur... mais non, ça ne me dit rien quand même

 


Pour les balinais, le temple de Tanah Lot est l'un des plus importants et des plus vénérés, tout comme celui d'Uluwatu (Péninsule de Bukit, tout au sud de Bali).

 

 

Vue de la côte depuis le temple de Tanah Lot

 

 

 

Temple de Tanah Lot depuis la terre ferme

 

 

Pour se rendre au temple, il vaut mieux tomber lors de la marée basse. 

En tant que retardataires, on aura l'eau jusqu'au chevilles pour l'allée et jusqu'au genoux pour le retour : pas le temps de traîner.

 

 

Chemin les pieds dans l'eau pour rejoindre le temple


Arrivée en bas du temple, nous sommes prises en charge par un religieux pour se purifier en se lavant le visage et les mains directement à la source sacrée. 

 

Seulement après cela, nous sommes bénies et on nous met des grains de riz sur le front, ainsi qu'une fleur de frangipanier du côté gauche.

 

 

Carole en quête de spiritualité

 


Malheureusement, nous ne pouvons pas aller sur les hauteurs du temple car cela est strictement réservé aux cérémonies.

 

Pas grave, on traverse pour rejoindre la terre ferme, et ça donne de très belles photos, d'autant plus que le soleil se couche...

 

 

 

Carole et moi en mode "Tout va bien au paradis"

 

 

 

Moi devant le temple de Tanah Lot

 

 

 

Soleil couchant sur l'Océan Indien

 

 

 

Cerf-volant en forme de bateau voguant dans le ciel

 

 

 

Le soleil laisse place à la nuit, il est temps de repartir à Ubud où nous passons la semaine.

 

 



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Publié à 19:13, le 19/03/2012 dans 4) Bali, Tanah Lot
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Nusa Lembongan

On s'est donc échappé de Kuta la festive pour l'Île Nusa Lembongan la paisible (via l'embarcadère de Sanur). 


La mer est agitée et il n'y a pas de bateau public ces jours-ci mais des navettes assurent quand même la liaison entre Bali et Nusa Lembongan.

Du coup, comme un speed boat part au moment où nous arrivons, en 30 minutes, nous sommes sur l'île. 

 

Embarquement et débarquement les pieds dans l'eau car ici il n'y a pas de quais. 

Heureusement le staff se charge de porter les sacs du bateau à la plage et éviter ainsi les glissades dans l'eau...

 

 

Traversée faite en 30 minutes en speed boat

 

 

Comme on n'a rien prévu, la dame du speed boat à Sanur nous donne un petit plan de l'île avec les hôtels. 

 

Je demande tout de suite le moins cher et elle m'indique le Tarci Bungalows, au Nord Ouest de l'île, à Jungutbatu Beach.

Les hébergements plus chics se trouvent plus au Sud, à côté de l'embarcadère, et sur Mushroom Bay.


A l'arrivée, 2 gars en moto nous proposent de nous y amener gratuitement, ca tombe bien car ca faisait une petite trotte, surtout avec les sacs. Et comme l'île est sans voiture...

 

 

L'arrivée se fait près du poste de police et des motos nous attendent pour nous mener à notre hôtel dans le nord, près du Aji Temple


Les rues menant à l'hôtel ne sont pas larges, tellement bien qu'on est obligé d'aller sur la plage pour y accéder. 


De là, on arrive directement sur la grande terrasse du restaurant, avec piscine et vue directe sur la plage, c'est super beau. 

En plus, une chambre est libre à 80 000 rp (7 euros).


On nous propose une chambre supérieure à 150 000 rp avec clim, mais la première est très bien, grande et très correcte, avec une petite terrasse : mon meilleur rapport qualité/prix de tout le voyage !

 

Par contre, ils se rattrapent sur le prix au restaurant... le triple de ce que j'ai connu avec un Nasi Goreng (riz sauté qui est mon plat local de référence) à 38 000rp (entre 10 000rp et 25 000rp normallement suivant les endroits).

Mais il y a des warungs moins chers sur l'île : ouf !

 

 

 

 

Devanture de notre chambre au Tarci Bungalows à Nusa Lembongan

 

 

 

 

La piscine du Tarci Bungalows avec accès direct sur la plage

 

 

 

 

Plage devant l'hôtel, on apprécie l'eau turquoise

 

 

 

Fleurs de frangipanier

 

Les habitants des îles Nusa (Lembongan, Penida et Ceningan) vivent principalement de la culture d'algues (seuls 5% vivent du tourisme des îles), d'où une atmosphère plus paisible.

 

Les algues poussent en eaux peu profondes et on peut les voir en se balandant sur les îles.

Après avoir été transportées dans des paniers en bambous, les habitants les font sécher au soleil, donc ca sent un peu partout l'algue mais l'odeur est supportable.

 

Vertes, rouges et puis blanches, on extrait une sorte de gélatine qui est principalement utilisée pour les cosmétiques (liant naturel pour les crèmes, etc.) et l'agroalimentaire (pour épaissir les laitages).

 

 

 

 

Récolte d'algues à Nusa Lembongan

 

 

 

 

La récolte part dans des paniers en bambou

 

 

 

On sèche le tout en bord de plage et en plein soleil

 

 

 

Le séchage les fait changer de couleur

 

 

 

Une fois séchées, les algues sont exportées aux quatres coins du monde

 

Petite île de 4km de long à peine, Nusa Lembongan est recouverte pour un quart de son territoire d'une mangrove (tout au nord).

 

Elle est visible depuis la mer et c'est assez étrange de voir cette végétation au milieu du sable blanc et de la mer turquoise. 

Comme ce n'est pas loin de notre hôtel, on se lance dans une petite ballade fort sympathique, entre plage, mangrove et temples à moitié perdus.

 

 

Mangrove de Nusa Lembongan qui mange un peu la plage tout au nord de l'île

 

 

 

Début de la mangrove en bord de plage

 

 

 

 

Pirogues pour les tours au coeur de la mangrove

 

 

 

 

On ne se croirait pas à Bali...

 

 

 

 

L'eau est peu profonde mais la vie animale et végétale est dense

 

 

 

 

De retour sur la plage avec une eau à 29°


Nous avons passé 4 jours sur Nusa Lembongan, le temps de recharger les batteries, de bronzer un peu et surtout de voir la vie marine au large des îles Nusa avec le snorkeling.


Les récifs abrités sont peu profonds et tout à fait accessibles pour les débutants (sauf cas de fort courant).


Une petite dédicace aux cousins fans de plongée : on a pensé à vous au milieu de tous ces petits poissons multicolores!


Dès la première plongée, on se serait cru dans un aquarium géant en 3D : Génialissime !

Les deux spots de Nusa Lembongan et de Nusa Penida étaient splendides et nous espérons refaire du snorkeling dès que possible.


Malheureusement, on ne restera pas plus longtemps sur Nusa Lembongan car Bali a beaucoup de choses à offrir et nous ne restons que quelques semaines.

La mer étant toujours aussi agitée et les bateaux publics ne fonctionnant toujours pas, nous reprenons un petit bateau pour rejoindre Sanur à Bali.

 

 

Notre (tout petit) bateau pour rejoindre Bali

 



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Publié à 14:41, le 17/03/2012 dans 4) Bali, Lembongan
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Java-Bali : Ferry pour Gilimanuk

Départ à 10h de Bromo pour rejoindre Probolinggo et reprendre un bus à 11H30. En fait, le chauffeur nous jette à moitié dehors du minivan en nous indiquant un plus gros bus de l'autre côté de la route.


Bon, on nous demande nos tickets, d'autres étrangers sont avec nous parmi les locaux et le bus part pour Bali. Tout semble en ordre.

  

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Les autres passagers se rendent tous à Denpasar, la capitale dans le sud de Bali. Mais comme je souhaite éviter cette grosse ville, j'opte pour Lovina, la 2ème option possible.



Pas de chance, le chauffeur se rend directement à Denpasar, à nous de nous débrouiller après le passage du ferry pour trouver un bus en partance pour Lovina...


Le bus est sensé arriver à 18h à Denpasar et c'est justement à cette heure-ci que nous embarquons sur le ferry pour Gilimanuk, embarcadère du côté de Bali... ça sent le gros retard.


Gagné, en plus du retard, il y a un embouteillage de ferries (si si c'est possible) pour accoster à Bali, une dizaine de ferries font la queue et au lieu de 30 minutes de traversée, nous mettons 3h.

 

 

 

A gauche, Gilimanuk et à droite, une file de ferries qui attendent pour accoster sur l'île de Bali

 

Résultat des courses, on descend en vitesse dès l'arrivée pour rejoindre le terminal, mais le dernier bus pour Lovina est déjà parti, ca sera pour demain matin.


Vu l'ambiance semi-remorques, klaxons et Cie de Gilimanuk, on décide de choper un bus pour Denpasar, et coup de bol, notre bus fait "une pause" sur le trottoir d'en face et veut bien nous reprendre. Ouf !

 

On arrive tout de même à 2h du mat' au terminal de Denpasar (en comptant l'heure de décalage avec Java) et vu qu'on a eu le temps de copiner avec 2 californiens sur le ferry, on partage un taxi avec eux pour rejoindre Kuta, en bord de plage.

 

Je le savais, mais il faut le voir pour le croire. 

Temple du tourisme de masse, Kuta est une ville genre Costa Brava en Espagne au mois d'août. Des boîtes de nuit partout, des jeunes bourrés et la musique à fond. 

Dans un autre contexte, il n'y aurait pas eu de problème, mais avec nos gros sacs et la fatigue, on est un peu dégoûté. 

Surtout que c'est la croix et la banière pour trouver un hôtel à moins de 200 000rp... 


On descend les 2 rues des poppies lane (rues des hôtels soit-disant pas chers) et on dégote une chambre vétuste pour y passer la nuit (150 000rp tout de même, mais la fatigue l'a emportée).


Après une nuit trop courte, on fait un tour dans la ville et les marchands nous tapent sur les nerfs. Ils vous tendent la main pour vous la serrer et c'est pour mieux vous tirer (assez fort d'ailleurs) dans leurs boutiques de fortune...

 

Du coup, on va vers la plage car le Lonely Planet dit "Kuta dispose d'un atout majeur, sa superbe plage".

On ne doit pas avoir la même vision des choses... Mer grise, sable gris, rabatteurs partout : mouais.

Mais la plage est assez grande pour y bronzer entre deux demandes de cours de surf ou de massage.

 

 

 

 Plage de Kuta et ses surfeurs

 

Du coup, on décide de rentrer à l'hôtel pour le check out (il est presque midi) et on file direct à Sanur, embarcadère pour Nusa Lembongan, petite île au sable blanc et à la mer turquoise.

 

On a juste besoin de ça en fait.

 

 



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Publié à 13:30, le 15/03/2012 dans 4) Bali, Gilimanuk
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