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C'est l'heure du départ, toujours avec Etihad Airways.
Mais apparemment, la compagnie a sous-traité le vol Bali-Kuala Lumpur car ça sera Malaysia Airlines.
Avec l'achat des milliers de cadeaux super lourds, mon sac fait 21,3kg contre 15,4kg à l'aller... Je me disais aussi qu'il était bien lourd.

Le trajet a un peu plus d'escales :
Bali - Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines
Kuala Lumpur - Abu Dhabi avec Etihad Airways
Abu Dhabi - Paris avec Etihad Airways
Paris - Bordeaux avec la SNCF


Les hôtesses de l'air de la compagnie Etihad Airways ont vraiment la classe !
Arrivée sans retard et sans encombre malgré le weekend de Pâques, je suis tout de même bien fatiguée, mais très contente de ce beau voyage...
A quand le prochain ?
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Publié à 21:14, le 6/04/2012 dans 4) Bali, Bordeaux Mots clefs : |
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Je quitte Kuta pour la péninsule de Bukit, tout au Sud de Bali.

Comme les bus sont quasi-inexistants du fait de sa proximité avec Kuta (pas assez rentable), je prends un taxi.
Un peu cher tout de même : 100 000rp, mais le taximan est super sympa et devant mon incertitude quant à la destination, il me fait un bref résumé :
- Jimbaran : ville comme Kuta, mais les restaurants sont chouettes
- Dreamland beach : très belle plage il y a quelques années, avant que les constructeurs s'implantent et gâchent cette partie de la côte
- Uluwatu : paradis des surfers mais si on ne surfe pas, la plage n'est pas top top
- Nusa Dua : des hôtels Resort partout entourés de grillages sécurisés, aucun warung, échoppes ou autres commerces balinais
- Padang Padang : petite crique et paradis des surfers avec des logements bon marché
Bon ben, mon choix est vite fait : ça sera Padang Padang.
Les hôtels ne fleurissent pas mais sont tout à fait abordables.
Je logerais au Padang Padang Inn pour 150 000rp/nuit.
Par contre, la péninsule est bordée de falaises et il faut descendre quelques dizaines de marches, taillées à même la roche, pour atteindre la plage.
Escalier pour rejoindre la plage de Padang Padang

Vu la chaleur, il vaut mieux louer un parasol pour éviter l'insolation !

La plage est petite mais très agréable

C'est une petite crique flanquée de rochers de par et d'autres


Il y a tout de même 2 ou 3 warungs histoire de ne pas mourir de faim ou de soif

Les surfers sont toujours au rendez-vous...

Par contre, la croisée dans l'escalier est un peu compliquée quand on a une planche

Crique de Padang Padang vue d'en haut

Le meilleur spot de surf se situe à une centaine de mètres du rivage, comme ça tout le monde est content !
J'avoue que je n'ai pas fait grand chose pendant mes 3 derniers jours à Bali.
Mais ça fait du bien de se poser un peu toute seule et de ne rien faire, après tout, c'est ça aussi les vacances !
Je suis tout de même retourner à Kuta pour ma dernière nuit, étant donné que tout y est plus facile : transport, achat de souvenirs, accès wifi, etc.
J'ai aussi profité de l'offre exceptionnelle des spas pour prendre soin de moi avant de reprendre l'avion pour Paris.
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Publié à 20:47, le 3/04/2012 dans 4) Bali, Uluwatu Mots clefs : |
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De Padangbai, nous prenons un bus Perama (outre les agences touristiques, cette compagnie a le monopole des bus sur l'Île de Bali) pour nous rendre dans le sud, à Kuta (60 000rp/pers.).

On séjourne à l'Hôtel Suka Beach Inn, dans une rue perpendiculaire à Poppies Lane II, recommandé par le couple belge rencontré à Ubud.
On dégote une chambre à 130 000rp (avec ptit déj) que je partagerais avec Mélanie. Carole en profite pour prendre une dernière douche avant le départ et quelques minutes plus tard, ce sont les aurevoir devant le taxi.

"TAKSI" indonésien

Hôtel Suka Beach Inn à Kuta
L'hôtel est pas trop mal, mais comme nous sommes à Kuta (le Los Angeles balinais), on retrouve des blondinettes se faisant bronzer en string et les retours de boîtes de nuit à 5h du mat' dans la piscine.
On y restera 2 nuits au total car Mélanie retourne sur Padangbai et je préfère explorer tranquillou la péninsule de Bukit, tout au sud de Bali.

Plan de Kuta, le Los Angeles balinais où on cherche vraiment où sont les locaux

L'Australie voisine apporte son tourisme de masse...
La plage n'a pas changé, pas terrible mais pas nulle non plus, avec des surfeurs partout

Notez la nana en blanc super sapée avec chaussures à talons hauts, en fait, elle vend des cigarettes sur la plage

Les Maîtres Nageurs Sauveteurs

Couple de touristes qui a eu le malheur d'acheter un petit truc à un vendeur ambulant.
Du coup, en moins de 5 secondes, il y en a 4 autour, qui resteront près d'une demi-heure avec eux. La plage est assez pénible pour ça, les rabatteurs vous importunent sans cesse, donc si en plus on achète...

Entre deux vendeurs ambulants, on a aussi les militaires.
(Mélanie est au 1er plan)

Surfeur à Kuta au coucher du soleil

Coucher de soleil sur la plage de Kuta
Une fois la nuit tombée, la vie nocturne fait son entrée...
Musique à fond dans chaque établissement, après avoir lézardé toute la journée : ça boom, ça swing, on fait péter les décibels !!!

Le magasin fétiche de Kuta a même une DJette pour animer la soirée (en haut à gauche)
En effet, on peut faire son shopping jusqu'à 22h.

Intérieur de Surfer Girl

Et voici les têtes blondes sur leur 31, prêtes à enflammer la piste !

Alors, vous avez le choix entre le "Sex on the Bar"...

... les stickers raffinés

... les champignons magiques hallucinogènes (illégaux bien sûr...)

Et Mac Donalds qui sert à domicile, 24h/24h en plus !
RE-VO-LU-TION !!! Quand est-ce que ça arrive en Europe?
Beaucoup moins drôle, on peut également trouver à Kuta, le monument commémoratif des attentats du 12 Octobre 2002, qui a fait 202 morts, principalement des touristes dont la plupart était de nationalité australienne.

Monument commémoratif des attentats du 12 Octobre 2002 à Kuta

88 australiens, 38 indonésiens, 23 britanniques, 7 américains, 6 allemands, 5 suédois, 4 néerlandais, 4 français, 3 danois, 3 neo-zélandais, 3 suisses, 2 brésiliens, 2 canadiens, 2 japonais, 2 sud-africains, 2 sud-coréens, 1 équatorien, 1 grec, 1 italien, 1 polonais, 1 portugais, 1 taiwanais et 3 inconnus...
... Soit 202 personnes décédées
Malgré l'ambiance festive de la ville, on a vraiment une forte émotion en voyant ce monument commémoratif...
Wikipédia relatant très bien les faits, je me permets un copier/coller :
" Le déroulement exact de l'attentat diffère suivant les sources mais suite aux aveux d'Imam Samudera, qui a reconnu être le dirigeant des terroristes de Bali, une version plus détaillée a été obtenue.
Le 12 octobre 2002 à 23:05, un kamikaze, qui sera identifié plus tard sous le nom d'Iqbal par analyse ADN, équipé d'un sac à dos contenant des explosifs pénètre dans le Paddy's Bar. Celui-ci déclenche alors sa bombe de faible puissance.
Cette première explosion fera 8 morts et crée un mouvement de panique parmi les personnes présentes.
C'est au moment où elles sont en train d'évacuer le Paddy's bar, quelques secondes après la première explosion, qu'une camionnette blanche Mitsubishi bourrée d'une tonne de nitrate d'ammonium ou de C4, de RDX et de Semtex, parquée devant le Sari Club une boîte de nuit située en face de la rue moderne de Legian Street, explose.
Cette explosion beaucoup plus puissante va être la plus meurtrière et faire plus de 180 morts directement par l'incendie qui s'ensuivit et par le choc de l'explosion - lequel alla jusqu'à réduire en morceaux une plaque en béton armé et créer un cratère dans un sol bitumé.
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À ce jour 33 indonésiens ont été condamnés pour leurs participations dans l'attentat dont trois à la peine de mort et quatre à la prison à vie.
En août 2004, Abu Bakar Ba'asyir, dont plusieurs agences de renseignement soupçonnent d'être le leader spirituel de l'organisation Jemaah Islamiyah, un groupe cité comme lié à Al-Qaïda et souvent accusé d'être l'instigateur de cette attaque, est inculpé d'avoir « organisé ou motivé des personnes afin de perpétrer des actes terroristes » ou « fourni de l'assistance ou facilité la réalisation d'un acte terroriste » dans le cadre des attentats de l'hôtel Marriott de Jakarta et de l'attaque de Bali.
Abu Bakar Ba'asyir fut libéré le 14 juin 2006 et affirma alors que la deuxième bombe avait dû être de fabrication américaine. Il aura au total passé quatre ans derrière les barreaux. À sa sortie de prison, Il a été accueilli par des centaines de sympathisants.
L'un des responsables d'Al-Qaida, Omar Al-Faroug, qui a planifié les attentats, a été tué le 25 septembre 2006 par l'armée britannique à Bassorah.
Les trois condamnés à mort ont été exécutés dimanche 8 novembre 2008 à minuit (heure indonésienne).
Dulmatin, l'un des planificateurs de l'attentat, dont la tête avait été mise à prix pour 10 millions de dollars américains par le Département d'Etat des Etats-Unis et le gouvernement des Philippines a été tué lors d'un raid par l'Unité 88 de la police indonésienne le 9 mars 2010."
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Publié à 13:45, le 1/04/2012 dans 4) Bali, Kuta Mots clefs : |
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Tristes de quitter les îles Gili, mais bon, après 4 jours, il faut bien rentrer vers Padangbai à Bali, où Mélanie la réunionnaise nous attend.
En plus, elle a eu la gentillesse de s'occuper des réservations de chambres.
Mais nous ne resterons qu'une nuit et une journée sur Padangbai car nous amenons Carole à Kuta (ville la plus proche de l'aéroport, même si ce dernier porte le nom de Denpasar, bien plus loin) où elle prendra un taxi pour l'aéroport et repartir vers Bruxelles.

Arrivée à Padangbai

Le port est toujours aussi petit...

Coqs enfermés dans leurs cages artisanales
Vous l'aurez compris, le village de Padangbai est tout petit, pour notre plus grand plaisir !
A quelques pas du port, se trouve le Blue Lagoon et cette crique porte très bien son nom.
Pas un chat à l'horizon et outre le ciel bleu, la mer est cristalline.
En plus, c'est un excellent point de snorkeling, même s'il faut aller plus au large pour en découvrir d'autres plus exceptionnels encore.

Crique du Blue Lagoon

Pêcheur en plein travail

L'eau est vraiment cristalline et donne envie de s'y baigner !
Chose rare à Bali qui, contrairement à ce que l'on croit, n'est pas forcément réputée pour ses plages...

Carole qui joue à la sirène de Copenhague avant de retrouver Bruxelles la brumeuse...
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Publié à 17:33, le 30/03/2012 dans 4) Bali, Padangbai Mots clefs : |
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Les îles Gili sont extraordinaires pour beaucoup de choses, mais j'avais tout de même envie de consacrer un article sur les couchers de soleil, aussi beaux les uns que les autres, mais complétement différents :

Coucher de soleil depuis la pirogue nous menant à Gili Meno, avec le Mont Agung (Bali) en fond

Tourbillon des derniers rayons de soleil ressemblant à une galaxie

Encore un coucher de soleil sur le Mont Agung à Bali, avec la végétation de Gili Trawangan

Zoom sur le Mont Agung à Bali

En continuant notre promenade sur l'île de Gili Meno vers la côte Nord, on ne se lasse pas de suivre le parcours du soleil.
Très belles couleurs avec une lune qui vient pointer le bout de son nez entre deux nuages...

Derniers reflets avant disparition

Coucher de soleil depuis notre QG, le Diana Café, donnant sur Gili Trawangan, l'île voisine
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Publié à 19:32, le 29/03/2012 dans 5) Lombok, Gili Meno Mots clefs : |
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Pour rejoindre le plus beau spot de snorkeling de Gili Meno, il faut traverser l'île, soit par l'intérieur (un peu les pieds dans l'eau avec le lac salé qui déborde), soit par l'extérieur (avec le chemin longeant la plage).
Quoiqu'il en soit, notre QG est le Diana Café.
Ambiance reggaeman, musique de Bob, et surtout bonne bouffe pas chère : le paradis c'est ici !
On se cale pour manger un bout entre deux plongées en snorkeling (masque et tuba).
En plus, le Diana Café est assez sympa pour garder les affaires de leurs clients pendant qu'ils nagent au milieu des poissons, coraux et tortues !

Payotte du Diana Café en face du meilleur spot de snorkeling de Gili Meno
Jumeau au sanctuaire des tortues près du Kontiki Bungalow (bien que plus petit), le Diana Café possède également des bassins pour les petites tortues.

Bébés-tortues de 10 jours...

Et les grandes soeurs qui seront relâchées dans 3 ou 4 semaines
La côte est plus sauvage de ce côté de l'île et bien que protégé, le corail mort remplace parfois le sable blanc...

Plage de corail en face du Diana Café
A voir ces petites tortues et tout ce corail, il nous tarde de sauter dans l'eau pour explorer le monde sous-marin de Gili Meno.
En plus, les excursions de plongée ou de snorkeling depuis Gili Trawangan se rendent toutes sur ce spot-ci (en face de Diana Café).
Exceptionnel, je vous dis !
Mais comme on peut rejoindre sans problème le recif coralien depuis la plage, c'est gratuit pour nous.

On met nos masques et tubas...

On chausse les palmes...
(Vue sur Gili Trawangan très proche)

Prêtes à plonger !

Le récif coralien est encore plus beau sous l'eau mais l'idéal est d'aller à la frontière des deux bleus pour y voir une faune marine très variée.
C'est là-bas qu'on verra plusieurs tortues. Etant nombreuses, on peut en voir à chaque plongée.
En gros, ça donne ça :

Photo prise sur google car je n'avais pas d'appareil photo qui allait sous l'eau
Incroyable de nager à quelques pas de ces créatures majestueuses !

Carole qui sort de l'eau, super contente de son snorkeling au milieu des tortues aux carapaces ananas.
Après quelques heures de snorkeling (en plusieurs fois), on va boire un coup au Diana Café.

On en profite pour faire sécher le maillot !

On rejoint le couple suisse Guillaume et Sandrine (nos voisins de bungalows a Meno Smile) avec qui on passera des heures à papoter, entre cocktails de fruits et BBQ de steaks de thon... (sans restriction de pêche ici)

Jolie vue sur Trawangan, les pieds dans le sable et un cocktail à la main !

Le tout, bercé par l'imitation d'un petit bonhomme voulant gouverner sa pirogue comme son papa batelier : le paradis je vous disais !
Restées 4 jours sur Gili Meno, on part à regret.
Mais Carole ayant son avion dans 2 jours, il faut bien rentrer sur Padangbai où on rejoint Mélanie (la réunionnaise).
Pas de désagrément durant le voyage de retour, à part à l'arrivée sur la plage de Bengsal.
En effet, méfiez-vous des gens qui descendent les sacs à l'arrivée. On pensait qu'il s'agissait du staff du bateau (comme ça se fait d'habitude), mais en réalité, ce sont les personnes qui souhaitent amener les touristes dans leurs carrioles-taxis.
Obligées de leur courrir après et de leur expliquer qu'on ne souhaite pas prendre leur "taxi".
Ils le prennent très très mal car comme nous sommes touristes, nous sommes riches et nous pouvons payer pour tout et n'importe quoi et ça finit en engueulade...
Pas cool du tout, surtout après passé un agréable séjour sur les Gili : le retour à la "réalité" est brutal, et crier en vacances (et sur des locaux), même si c'est justifié, cela n'est jamais plaisant pour personne.
Il est d'ailleurs à noter, qu'une fois déposé sur la plage, il suffit de marcher 300m sur la route principale pour trouver la gare routière avec les minibus des agences et autres.
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Publié à 17:30, le 28/03/2012 dans 5) Lombok, Gili Meno Mots clefs : |
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Après une bonne nuit de sommeil, on se lève au lever du soleil qui donne sur Gili Air, l'île voisine à Gili Meno où nous sommes.

Lever de soleil depuis Meno avec vue sur Gili Air

Les couleurs matinales sont superbes

On découvre de jour, la plage où nous avons accosté la veille au soir

Même s'il est 6h du mat', la couleur de l'eau donne envie de s'y baigner
Nous avons choisi de séjourner à Gili Meno car on peut vraiment y jouer les Robinson Crusoe.
Avec 300 habitants, l'île est très tranquille.
Quelques hôtels sur les plages sur les côtes Est et Nord et peu d'habitations à l'intérieur des terres.
Mais notre choix a été décisif dès la découverte des deux réserves de tortues présentes sur Gili Meno et de la qualité du snorkeling.
Les plongées sont aussi dites exceptionnels, car il y a pas mal de bons spots à partir de 18 mètres, notamment celui des requins.

Club de plongée acidulé, leurs dessins donnent envie !
Chaque pleine lune, des tortues viennent pondre sur les plages de Gili Meno.
Mais pour les protéger, on vient ramasser les oeufs et les bébés tortues sont placés dans des bassins remplis d'eau filtrée où ils sont nourris.
Aussi des dizaines de bébés-tortues sont libérés chaque année, vers l'âge de 8 mois.

Réserve principale des tortues à Gili Meno

Chaque bassin correspond à un âge, ici des tortues d'un mois

Trop mignon de les voir s'ébattre

Il y a deux sortes de tortue de mer à proximité des îles

Celles-ci sont plus grandes, elles ont 6 mois
La réserve des tortues se situant à deux pas du Kontiki Bungalows, on part prospecter un peu plus loin afin de découvrir l'île et éventuellement trouver un hôtel moins cher pour le reste du séjour.

Chemin menant à l'intérieur des terres de Gili Meno
Bon en bord de plage, les hôtels sont hors de prix (de 200 000rp à 1 million de rp).
Du coup, on part dans les terres à la recherche de Meno Smile, adresse la moins chère de Gili Meno, qu'on trouve tout de suite, et un bungalow est libre à 150 000rp.
C'est beau, c'est propre et c'est neuf. On prend !

Notre bungalow à Meno Smile, en forme d'ancien grenier à riz

En plus, la porte à côté est un warung pas cher du tout et très bon
Après avoir changé d'hôtel, on fait un tour de l'île, qui se fait en une heure, montre en main.
On nous a pas menti, l'île est quasi-sauvage...

Chemin longeant la plage et qui sent la campagne...

On part du sud avec une jolie vue sur Gili Air

Très belle ballade avec de si beaux paysages

Bungalows sur la côte nord
Très agréable mais un peu loin quand on a les sacs, même si une carriole fait régulièrement le tour de l'île

Coucher de soleil depuis la côte Nord, sur l'île voisine de Gili Trawangan et le Mont Agung à Bali
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Publié à 13:22, le 27/03/2012 dans 5) Lombok, Gili Meno Mots clefs : |
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Après avoir passé une semaine sur Ubud, à vadrouiller à droite à gauche, on décide de rejoindre Padangbai sur la côte Est, car c'est l'embarcadère pour aller aux îles Gili, tout à côté de Lombok.


On quitte donc pour quelques jours l'île de Bali et comme nous ne sommes pas riches, on choisit de partir avec le ferry (très lent) plutôt que de prendre le speed boat (très rapide).
Outre la durée du voyage, la différence est tout de même dans le prix : 150 000rp TTC pour le ferry lent contre 500 000rp TTC (prix moyen et variant suivant la compagnie) pour le speed boat.
Vu que le prix est le même qu'il s'agisse de prendre par agence ou de planifier l'itinéraire tout seul, on vient nous chercher directement à notre Hôtel à Ubud.
1h30 plus tard, nous sommes à Padangbai pour embarquer.
Port de Padangbai
Après une ou deux heures d'attente, on embarque enfin sur un ferry, et c'est parti pour 5h de trajet pour relier Bali à Lombok, au port de Lembar.
Village de Padangbai (vue depuis la mer)

Il fait super beau et il est bon de fleurer la brise marine

On croise un ferry jumeau au nôtre, ca paie pas de mine mais c'est du solide !

Au bout de quelques minutes et berçé par le ronronnement du moteur, ca dort dur dur...
Les banquettes sont assez confortables en plus.
Arrivées au port de Lembar, on est accueilli par un minibus de notre agence. Par contre, étant donné qu'ils ne sont pas super synchro pour accoster, on a attendu plus d'une heure qu'un quai se libère.
Du coup, une fois arrivées au port d'embarquement de Bangsal, il est assez tard (18h) et il n'y a plus de bateau allant aux îles Gili.
Donc on est déposé à l'arrache sur la plage, et notre chauffeur nous dit de trouver un hôtel en attendant de prendre le premier bateau (le lendemain à 8h).

Notre bus "lâché" sur la plage, sans bateau pour les îles Gili

On profite tout de même du superbe coucher de soleil qui s'offre à nous
Evidemment, tout le monde gueule à fond, surtout que depuis la plage, on voit très bien les 3 îles, qui sont presque à portée de main.
Et 10 minutes plus tard, on embarque sur une petite pirogue qui va desservir les 3 îles Gili :
- Gili Trawangan (île la plus festive et déjantée)
- Gili Meno (île la plus tranquille et la plus petite)
- Gili Air (île la plus peuplée et la plus proche de Lombok)

Îles Gili vues du ciel (photo prise sur google)
De gauche à droite : Trawangan, Meno, Air

Bengsal vu depuis la pirogue

Carole, au premier plan, dans la pirogue nous menant aux Gili, avec gilets de sauvetage en évidence.
En effet, les 3 bouts de bois faisant l'embarcation ne sont pas très rassurants car malgré le beau temps, nous sommes pas mal balotés !

Jetée du port de Bangsal au coucher du soleil

On assiste à un super coucher de soleil en chemin, avec le Mont Agung de Bali en arrière-plan
On arrive à Gili Trawangan où les 3/4 du bateau font escale, et pour cause, il fait presque nuit. On comprend mieux pourquoi il nous a été difficile d'obtenir un bateau pour nous rendre sur les îles.
C'est donc à la nuit noire (19h) qu'on accoste sur Gili Meno. Il reste deux couples dans le bateau, qui rejoindront Gili Air quelques minutes plus tard.
Comme à l'aller, on débarque les pieds dans l'eau.
Sur la plage, nous sommes accueillies par le staff du Kontiki Bungalows où nous logerons pour notre première nuit (200 000rp/chambre).
Cher, mais nous sommes fatiguées et surtout pas motivées pour chercher un autre hôtel en pleine nuit avec nos sacs.
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Publié à 12:00, le 26/03/2012 dans 5) Lombok, Padangbai Mots clefs : |
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Pour finir notre ballade en beauté, Wiang, notre chauffeur, nous propose de nous amener aux rizières de "je ne sais plus le nom du village", qui sont classées au Patrimoine de l'Unesco et qui se situent tout près d'Ubud.
On se félicite de cette initative et c'est parti.
Par contre, comme il faut payer pour rentrer dans le village et prendre des photos (5 000rp/pers.), on essaie de ne payer que pour deux appareils photos et Wiang négocie en notre faveur.
En plus, il y a des gardes partout donc pas moyen de passer outre...
Après quelques secondes, on passe ! Cool !
Au début rétissant de devoir encore payer (surtout pour voir un paysage !), on n'est pas du tout déçu du voyage.

C'est vraiment un paysage superbe, encore plus beau que les rizières en terrasse de Jatiluwih, vues la veille.

Le soleil ne gâche en rien ce paysage magnifique

C'est vraiment le Bali intérieur qui émerveille par sa beauté

C'est beau, mais c'est du boulot...

Et ça s'entretient tout ça


Ca grimpe !

En voici un qui nous montre ses fesses

On ne se lasse pas de ce paysage

C'est l'heure de la pause

Rizières en terrasse près d'Ubud en revenant du Mont Batur

Et une dernière photo pour la route, avant de rentrer sur Ubud.
Journée bien remplie et très chouette ballade avec Mélanie, les belges et Wiang le chauffeur.
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Publié à 23:17, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Ubud Mots clefs : |
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Après notre virée en voiture de location, on réitère l'expérience en partant encore en vadrouille mais cette fois-ci avec un chauffeur.
En effet, Mélanie (la réunionnaise) ayant rencontré un couple de bruxelllois qui nous arrive d'Australie (Christelle & Christophe) dans son hôtel, on s'en sort au même tarif que la veille (soit 90 000rp chacun, 8 euros pour la journée) donc pourquoi se casser la tête.
Et comme, tout près d'Ubud se trouve le temple de Goa Gajah, aussi appelé la Cave de l'Eléphant, on décide de s'y arrêter et on a bien raison.
Le temple est perdu au milieu d'une végétation luxuriante et malgré l'humidité ambiante, la visite est très agréable.

Temple de l'Eléphant à Goa Gajah perdu dans la nature

Chemin qui mène au temple

Petit bassin avec fleurs de lotus

Jolie fleur de Lotus

Christelle et Christophe (le couple belge)

Difficile de le sentir en photo mais une belle atmosphère se dégage du lieu

Sur le pont, un Mr m'invite à aller prier

Petit détail, il a de sacrés ongles !!!
Celui-ci exagère légèrement mais en Indonésie, il y a une mode purement esthétique pour les ongles longs chez les hommes, en particulier le pouce et l'auriculaire.
Lui est un peu à part donc...
Chacun son truc.

Encore une fois, temple = offrande
Non loin de là se trouvent deux bassins qui sont décorés par des statues de femmes portant des vasques à hauteur de ventre et par lesquelles l'eau s'écoule.

Bassins du temple de l'Eléphant

Statues de femmes avec les vasques

Non loin se situe une cascade, qui alimente sans doute les bassins

Banian très enraciné et habillé d'un sarung (on nous a également demandé d'en porter un lors de notre visite, pas obligatoire suivant les temples)
Et voici la grotte de Goa Gajah, bien plus jolie de l'extérieur que de l'intérieur (qui n'a aucun intérêt).
On remarque bien les démons sculptés dans la pierre, surtout celui dont la bouche sert d'entrée.

Grotte de Goa Gajah
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Publié à 20:03, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Goa Gajah Mots clefs : |
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Après la visite des temples d'Elephant Cave et d'Holy Spring Water, notre chauffeur Wiang (fils de la logeuse de Mélanie et des belges) nous amène au Mont Batur (au Nord-Est de Bali) où on peut admirer la vue sur son lac en contrebas.

Wiang, tout content de nous faire visiter son île

Mont Batur et son lac

Mont Batur bicolore

Zoom sur les cratères

Zoom sur les coulées de lave où la végétation reprend son droit

Lac Batur, et dans les nuages le Mont Agung (plus haut sommet de Bali qu'on ne peut malheureusement pas voir)

Echoppe de fruits à Penelokan (lieu du point de vue du Mont Batur)
En continuant notre ballade, on s'arrête au village de Kintamani pour visiter le temple Ulun Danau Batur (encore un!).
Un peu déçus de cette visite, car rien de spécial par rapport à ceux vus dans la matinée et en plus, c'est celui dont l'entrée est la plus chère (20 000rp contre 10 000rp ou 15 000rp en général).
Bon ça reste quand même joli...

Entrée du temple ornée de statuettes

Petit bassin à poissons

Statuettes qui ressemblent aux "fétiches" dans le dessin animé Kirikou :)

Après les arbres, les statues sont aussi habillées avec le sarung (sorte de paréo cérémonial)

Statue avec sarung

Locaux en pleine prière

Leur chef spirituel est une femme (souvent la personne la plus âgée)

Habit traditonnel de prière
Cette jeune fille a mis un tee-shirt sous son voilage, mais la majorité des femmes ont juste leur soutien-gorge...

A l'entrée du temple, les femmes s'occupent de préparer les offrandes en papotant

Et les hommes sont à la construction, ici avec les tiges de bambou
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Publié à 19:10, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Penelokan Mots clefs : |
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On continue notre ballade vers les sources sacrées d'Holy Spring Temple.
Dès notre arrivée, on sent vraiment une ambiance très spirituelle et pour cause, les locaux viennent en masse se purifier dans les sources.
On se sent un peu intrus mais le spectacle est fascinant.

Holy Spring Temple

Chaque source a sa vertu (fertilité, contre les mauvais rêves, énergie positive, etc.)

C'est pour cette raison qu'il y a de grandes files à certaines et moins à d'autres...

En face des bassins se trouve un autel pour les offrandes (qui est déjà bien plein en ce milieu de matinée)

En plus de l'autel, on dépose des offrandes au dessus du jet de la source choisie

Du coup, ça donne un côté fleuri aux bassins

Locaux en pleine purification

On s'asperge bien partout

Avant (ou après) le bain, certains préfèrent méditer

Derrière le temple et les bassins de purification, on découvre l'origine de la source

Vraiment très beau avec toute cette verdure

Ca bouillonne à fond
(mais bizarrement et pour avoir trempé un orteil, les bassins de purification ont de l'eau froide)

A côté de la source, se trouve un complexe de temples où les locaux sont en pleine prière, "commandés" par un chef spirituel.

Bénédiction...

Puis offrande et prière...

Complexe des temples d'Holy Spring

Ouverts on peut en admirer l'intérieur

Et de nouveau un bassin, mais avec de gros poissons rouges...

Silhouettes d'enfants se reflétant dans le bassin
Sans doute la plus chouette visite de temple à Bali car on ressent vraiment le côté sacré et la spiritualité du lieu.
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Publié à 12:07, le 25/03/2012 dans 4) Bali, Tampaksiring Mots clefs : |
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Comme nous sommes restées enfermées toute la journée d'hier pour le Nyepi (Jour du Silence à l'occasion du 1er de l'an balinais), on a un peu la bougeotte.
On décide de louer une voiture pour explorer l'ïle de Bali et le chauffeur c'est Bibi.
Mélanie (la réunionnaise rencontrée quelques jours plus tôt à Ubud) se joint à Carole et moi pour ce petit périple au coeur de Bali.
Au programme, Munduk perdu dans les montagnes du Nord de l'île (près de Lovina), les Lacs Bratan et Buyan non loin de là et les rizières de Jatiluwih classées au Patrimoine Mondial de l'Unesco.

C'est parti l'aventure, et c'est peu dire, car la conduite balinaise est assez sportive avec les scooters qui arrivent de tous les côtés, sans parler de la conduite à gauche...

Notre petite titine !
Par contre, les routes balinaises ne sont pas connues pour leur signalétique. Tellement bien qu'au bout de quelques kilomètres, on est déjà perdu, malgré les 2 super copilotes à mes côtés (on a quand même acheté une carte routière).
Mais c'est pas grave, comme le dit si bien Mélanie qui "adore se perdre", c'est comme ça qu'on découvre le vrai Bali rural, et comme tout est beau de toute façon, ça le fait !

Perdues au milieu des rizières pour notre plus grand plaisir...

On se croirait presque en Chine avec leurs petits chapeaux
"Demandez votre chemin à un balinais et vous n'arriverez jamais à destination". C'est pas faux...
On s'arrête assez souvent pour demander notre chemin (vu le manque de panneaux) mais à chaque demande, on nous dit tout et son contraire, à croire qu'ils le font exprès.
Mais finalement on arrive rapidement au Lac Bratan, après tout l'Île ne fait que quelques dizaines de kilomètres de large (et de long !).

Lac Bratan embrumé en cette matinée de Mars

Les berges se prêtent idéalement à la pêche

Lac Bratan vue d'en haut

Ici aussi on retrouve des singes.
Celui-ci profitera du reste de brioche de Mélanie pour son p'tit déj

Zoom sur le village de Bedugul en contrebas

Zoom sur un temple un peu seul au monde

De notre point de vue, on voit également le Lac Buyan
Arrivées à Munduk, on s'aperçoit que la ville n'offre rien d'exceptionnel et que ce sont les environs qui lui donnent une notoriété.
Donc demi-tour et arrêt en bord de route pour emprunter un chemin au milieu de la jungle qui mène à une cascade de plus de 15 mètres de hauteur.

Une fois en bas, le chemin est un peu mouillé...

En fait, la cascade a bien débordé !

Courageuses mais pas téméraires, nous n'allons pas tenter la chute quasi-certaine

La cascade en question, vue d'un peu loin, mais c'est joli quand même

En remontant la montagne pour rejoindre notre voiture, la vue s'est dégagée et on peut voir la Côte Nord (Lovina?)
On repart sur nos routes vierges de tout panneau mais comme on est des championnes, on arrive à Jatiluwih sans trop de peine.

Village de Jatiluwih, perdu au milieu des rizières

On comprend pourquoi cela fait partie du Patrimoine de l'Unesco

Rizières en terrasse près de Jatiluwih

Très beau paysage d'un vert éclatant !

Il n'y a rien qui dépasse...
Le temps passant vite et souhaitant rentrer avant la nuit, ça sera la fin de notre ballade (sans encombre !) dans le centre montagneux de Bali.
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Publié à 19:38, le 24/03/2012 dans 4) Bali, Desa Jatiluwih Mots clefs : |
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Ca arrive une fois par an et nous y étions !
Je parle du Premier de l'an balinais, appelé Nyepi (ou Jour du Silence), qui est complétement différent de notre Premier de l'an.
Il s'agit d'une fête très importante et assez insolite, qui tombe le 23 mars cette année.
En effet, la veille du Nyepi (nouvel an balinais donc, qui dépend du calendrier hindouiste saka), tous les temples, particulièrement les plus gros, reçoivent des offrandes afin d'éloigner les mauvais esprits.
Les offrandes se font notamment durant la semaine précedant le Nyepi mais le phénomène est largement accentué la veille.
Les magasins ferment vers 15h et les rues se vident.
Pour le coup, les touristes ne passent pas inaperçus car on ne croise presque aucun balinais...

En route vers le temple pour y déposer les offrandes

Tout le monde se met sur son 31 pour l'occasion et les décorations sont de rigueur
Dans le cadre de ce rituel, les balinais fabriquent des ogohs-ogohs (des monstres) destinés à faire peur aux démons.

Les femmes aux offrandes et les hommes à la fabrication des ogohs-ogohs...

Préparation pour le défilé du soir
Il faut environ 2 mois de préparation, voici quelques exemples de monstres :



D'après le calendrier hindouiste Saka (qui varie avec les cycles lunaires entre autres), nous sommes en l'an 1934...

Bonne année 1934 !
La veille du Nyepi, au coucher du soleil, on assiste à un grand défilé, sorte de procession qui déhanbule dans les rues en exhibant des monstres "ogohs-ogohs".
Le défilé correspondrait plus à notre carnaval car ce sont les enfants et adolescents qui s'y collent, le tout dans la bonne humeur et en faisant le plus de bruit possible.
En effet, il s'agit de faire peur aux esprits malins en faisant du bruit. De même, les enfants remuent dans tous les sens les "ogohs-ogohs" pour que les esprits ne puissent pas envahir la Terre à l'occasion de cette nouvelle année.

Des jeunes filles munies de torches ouvrent le défilé

Ogoh-Ogoh porté à bout de bras à travers la ville

Chaque groupe a le sien, on ne saura pas s'il s'agit de groupe scolaire ou de bandes de copains...

Les groupes s'arrêtent assez souvent pour faire une pause... fatigués mais de bonne humeur !

Pas de ogoh-ogoh mais un sacré déguisement...

Leur maquillage est assez impressionant et suffisamment effrayant pour les démons !

Les plus petits aussi ont leurs monstres !

Et ils en sont fiers... :)
Le temps du défilé étant de plusieurs heures (à cause des nombreuses pauses des porteurs), on retrouve les monstres au coeur de la Forêt des Singes d'Ubud.

Plus que quelques mètres mesdemoiselles...

Une fois arrivés, certains monstres sont démembrés, en voici un qui a perdu la tête

L'ossature est bien rigide, incroyable travail...
A la fin du défilé, on brûle les monstres et commence alors le Nyepi, c'est-à-dire le Jour du Silence.
Il porte bien son nom car personne ne sort de chez soi, et ceci, sous aucun prétexte.
Seuls des gardiens sont autorisés à patrouiller dans les rues pour réprimander les mauvaises âmes qui ne respecteraient pas la tradition.

C'est l'heure du feu de joie

Ce Jour du Silence est extrêmement respecté à Bali.
Tout est fermé, les touristes ne peuvent pas sortir de leur hôtel, l'ïle de Bali est complétement paralysé, même l'aéroport est fermé, c'est dire.
Il est à noter que durant le Jour du Silence, il est de bon grès de ne pas faire trop de bruit (on peut quand même parler...), ni allumer la lumière une fois la nuit tombée, car cela attire les démons.
(Pour info, assurez-vous que votre hôtel fournisse vos repas, sinon prévoyez vos courses en conséquence...)
En fait, la Terre doit paraître totalement inhabitée pour que les démons ne s'y attardent pas.
Contradictoire avec la grosse fête de la veille, qui elle, doit faire le maximum de bruit pour effrayer les démons.
Donc en gros :
1/ On fait des offrandes aux dieux pour qu'ils nous protègent
2/ On fait du bruit pour effrayer les démons
3/ On reste dans nos pénates où on fait le mort au cas où ils reviendraient
4/ Fin du Nyepi, le monde reprend son cours
Quel manque à gagner pour cette île... On ne verrait jamais ça en Occident.
On retrouve vraiment une forte volonté de respecter les traditions, c'est aussi en cela que Bali est assez incroyable. On devrait prendre exemple !
A l'heure où la mondialisation est omniprésente et où le pouvoir de l'argent est roi, quel pays pourrait se permettre de paralyser son économie toute une journée durant?
En tous cas, à Bali, le 1er de l'an c'est sacré !
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Publié à 15:31, le 23/03/2012 dans 4) Bali, Ubud Mots clefs : |
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Après avoir découvert le centre d'Ubud, on décide de se promener un peu en dehors de la ville.
Outre la Forêt des Singes au coeur d'Ubud, la forêt sainte d'Alas Kedaton possède également une douzaine d'hectares où on trouve des macaques dans leur environnement naturel.
En plus des singes, on a la surprise d'y voir également des chauves-souris, qui sont d'ailleurs super grandes !
Chauves-souris dans la forêt des singes d'Alas Kedaton

Déployées, elles font plus de 2 mètres de long.
Incroyable de voir leurs corps si près, remarquez les veines dans leurs ailes...

Des petites pattes qui sont vraiment squelettiques, mais elles accrochent bien.

Retournement de photo pour qu'on se rende mieux compte de leurs têtes

Evidemment, les locaux en font une attraction locale et outre la photo avec la chauve-souris depliée sur soi, on peut aussi leur faire boire du jus de pomme... (moyennant paiement bien sûr)
Pas de forêt des singes sans parler de celle en plein centre d'Ubud, qui a d'ailleurs donné son nom à une des grandes artères de la ville : Monkey Forest Street.
C'est au bout de cette rue qu'on entre dans cette étendue de verdure.
Des statues représentant les singes chapardeurs ornent les quelques centaines de mètres qui bordent l'une des entrées de la forêt, et sont très représentatives pour la mise en garde auprès des touristes.

Mignonne statue d'un singe au volant d'un scooter, après tout, ils ne sont pas si différents de l'homme.

Attention, ils ont tendance à être un peu pick-pocket !
Pour plus de simplicité, j'ai mélangé les photos de singes des deux forêts visitées...

Macaque qui joue au chat perché

Bande de copains

Petite séance de nettoyage

Carole qui s'est fait un nouveau copain

La maman et son petit

C'est l'heure du biberon !
(Dédicace à Carole qui a pris cette jolie photo)

On craque avec ces petits yeux...

Dans la forêt des singes à Ubud, quelques temples font leur apparition au milieu de la jungle

Qui dit temple, dit offrande...

Mais en plus des fleurs, les balinais mettent du riz dans leurs offrandes.
Aussi, à peine posée, un singe s'empresse de tout détruire pour prendre son petit déj' !
Petit apparté pour vous raconter que les singes ne sont pas réellement limités à la forêt d'Ubud, certains dépassent les "limites autorisées" et se trouvent sur les trottoirs en bord de route, devant la forêt.
L'an passé, un japonais roulant sur cette route en a malheureusement écrasé un...
De retour à son hôtel, l'histoire raconte que le "Roi des Singes" se serait pointé devant sa porte et y aurait passé la nuit, les bras croisés.
Rongé de culpabilité, le japonais aurait fait une généreuse donation.
Depuis, des gardes s'assurent que les singes ne sortent pas trop de ce côté, mais la route étant très peu éclairée à la nuit tombée, il faut être très prudent.
En sortant de la forêt des singes d'Ubud, on continue la ballade entre jungle et rizières.

Nature luxuriante près d'Ubud

On travaille le riz

Rizières en terrasse

Après une belle ballade d'une dizaine de kilomètres (sauf Alas Kedaton où nous sommes allées en voiture), on rentre se poser un peu et flâner de nouveau dans la ville... On ne s'en lasse pas !
La journée se finira d'ailleurs au Spa.
En effet, les tarifs attractifs de la ville ont eu raison de nous.
Pour Mélanie & moi, ça sera gommage, bain de fruits et massage, dans le spa de la Monkey Forest Street, près du Raka Rai Bungalow où je loge.
De son côté, Carole (dont c'est le métier), a pris la totale : 4h de soins de la tête aux pieds dans un spa plus luxueux, le Sang Spa (également sur Monkey Forest). Mais ca reste plus que correct : 420 000rp pour la totalité, soit 35 euros.
Ca change du Spa Cinq mondes où elle travaille à Bruxelles et leur 95 euros pour 50 minutes de massage (tarif minimum)...
Bon après les produits ne sont pas les mêmes non plus, mais bon.
La journée fut donc intense et la soirée très relaxante (c'est peu de le dire!).
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Publié à 15:31, le 22/03/2012 dans 4) Bali, Ubud Mots clefs : |
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INGREDIENTS :
- Sauce balinaise
- 500g de poisson (ici du thon)
- 1 c. à s. de feuilles de céleri
- 1 pincée de sel et de poivre
Pour le bouillon :
- Sauce balinaise
- Nouilles-vermicelles
- Céleri
- Citronnelle
- Sel & poivre

Une fois le poisson passé au mixeur, ajoutez environ un quart de sauce balinaise par rapport à votre quantité de poisson.

Mélangez le poisson, la sauce balinaise, le céleri, le sel et le poivre.

Et on roule en boulettes...
Préparez le bouillon avec une cuillère à soupe de sauce balinaise, des nouilles-vermicelles, des feuilles de céleri, de la citronnelle, du sel et du poivre, ainsi que les boulettes de poisson.
Laissez bouillir une quinzaine de minutes.

Il est à noter que la sauce balinaise est assez épicée et je trouve personnellement qu'il est dommage d'utiliser du thon pour faire les boulettes.
De plus, vu la rareté du thon en Europe, d'autres poissons goûteux peuvent être utilisés pour cette recette.
Bon appétit !
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Publié à 16:29, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud Mots clefs : |
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(Sate Lilit)
INGREDIENTS :
(pour une vingtaine de brochettes)
- Sauce balinaise
- 500g de poulet (passé au mixeur)
- 1 c. à c. de sucre brun
- 1 c. à c. de noix de coco râpée
- 2 petits citrons verts
- 1 pincée de sel et de poivre
- Pics en bois pour faire des "sucettes" de poulet

Une fois le poulet passé au mixeur, ajoutez environ un quart de sauce balinaise par rapport à votre quantité de viande.

C'est Carole qui s'y colle et qui mélange avec les doigts le poulet, la sauce balinaise, le sucre brun, la noix de coco râpée, le jus de citron vert, le sel et le poivre.

On prend les pics et on y enroule le poulet en "sucette".

Cuisson au barbecue, étant à Bali c'est assez "artisanal" mais je vous déconseille le ventilateur à proximité des braises...

Bon appétit !
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Publié à 15:07, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud Mots clefs : |
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La sauce balinaise est la base de la cuisine à Bali. On la trouve dans de nombreux plats, comme nous allons le voir dans les recettes à venir...
INGREDIENTS :
(pour un petit bol de sauce cuite)
- 1 c. à s. de curcuma jaune (en morceaux de préférence)
- 1 c. à s. de curcuma blanc (en morceaux de préférence)
- 3 c. à s. de gingembre
- 2 c. à s. de galanga (sorte de gingembre très épicé)
- 1/2 c. à c. de poivre noir & blanc
- 1 pincée de sel
- 1/2 c. à c. de noix de muscade
- 7 échalottes
- 5 belles gousses d'ail
- 4 c. à s. de graines séchées de coriandre (le fruit, pas les feuilles!)
- piment rouge (selon vos goûts)
- Huile de noix de coco

Les ingrédients...

Les découper en petits bouts égaux (sauf l'huile de coco qui servira à la cuisson)

Utiliser un pilon pour les transformer dans une forme de purée grossière (sinon au mixeur)

Carole qui s'essaie au pilon...

Une fois bien broyée et homogène, on fait frire la sauce à la poëlle dans l'huile de coco pendant 2 ou 3 minutes et elle est prête à être utilisée comme base de recette.

Ici utilisée pour des recettes avec du poulet (à gauche) ou du thon (à droite) dont je vous invite à venir découvrir les recettes dans la rubrique Gastronomie et recettes...
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Publié à 14:44, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud Mots clefs : |
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Les balinais (et les indonésiens en général) ne sont pas de grands consommateurs de desserts (préférant tout simplement un bon fruit) mais il y en a quand même quelques uns, comme le Pudding de riz noir...
INGREDIENTS :
(pour 4 personnes)
- 1/2 tasse de riz noir
- 1/2 tasse de riz blanc
- 4 c. à s. de sucre brun
- 2 c. à s. de sucre blanc
- 1 pincée de sel
- 1 bâtonnet de canelle
- Noix de coco râpée
- 1 ananas
- lait de noix de coco

Une partie des ingrédients (vous trouverez aussi une partie des ingrédients pour les galettes de maïs)
Il est à noter que le sucre brun n'est pas celui que l'on trouve en commerce tradionnel, il s'agit plutôt d'une pâte compacte et humide qui donne un goût plus significatif (en bas, à droite).
On peut en trouver dans les magasins spécialisés.
Faire bouillir à feu très doux les deux sortes de riz avec le bâtonnet de cannelle (on peut aussi rajouter une gousse de vanille).
Au bout de 20 minutes, ajoutez les deux sortes de sucre et le sel, ainsi que la noix de coco râpée.
Suivant le type de votre riz, laissez bouillir à feu doux jusqu'à une cuisson parfaite.

Le sucre brun et la cannelle colorent le riz blanc...
Faites tiédir à feu doux le lait de coco et coupez le fruit en petits dés.
Le dressage de l'assiette de la photo ci-dessous n'étant pas fameux, il faut laisser libre court à l'imagination de chacun pour assortir le fruit, le mélange de riz sucré et le lait de coco tiédi.

Pudding de riz noir au lait de coco et à l'ananas, dressé à "l'anglaise" pour le p'tit déj', mais que cela ne gène pas votre imagination...
Bon appétit !
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Publié à 13:41, le 21/03/2012 dans Gastronomie et Recettes, Ubud Mots clefs : |
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